PROCEDURE POUR LE COMITE

Le Comité (section 1)
Les Règles du Golf définissent le Comité comme la personne ou le groupe en charge d’une compétition ou du parcours. Le Comité est essentiel au bon dérou lement du match. Les Comités ont la responsabilité de gérer le parcours au jour le jour ou pour une compétition spécifique et ils doivent toujours agir de manière à promouvoir les Règles de golf. Cette partie du Guide officiel des Règles de golf fournit des conseils aux Comités dans l’accomplissement de ce rôle.
Bien que bon nombre des fonctions d’un Comité soit propre à la gestion de compétitions organisées, une partie importante des tâches du Comité a trait à sa responsabilité à l’égard du parcours pendant le jeu en général c’est-à-dire le jeu de tous les jours.
1A -Jeu en général
Même lorsqu’une compétition n’est pas officielle, il est toujours important pour le Comité de veiller à ce que les Règles de golf puissent être suivies par les golfeurs qui jouent des épreuves occasionnelles ou qui jouent leurs propres compétitions.
Ce type de jeu est appelé jeu en général dans les procédures du Comité.
Pendant le jeu en général, la structure du Comité est souvent plus informelle que dans les compétitions et, dans de nombreux cas, les responsabilités du Comité seront déléguées ou assumées par un ou plusieurs représentants du golf, tels que le pro du golf, le directeur ou un autre employé du golf.
Les tâches de ce Comité consistent à :
• S’assurer que le parcours est correctement marqué (Section 2),
• Établir des Règles locales pour le jeu en général (Section 3),
• Établir et appliquer des directives de rythme de jeu et de code de comportement (Section 4A).
• Considérer quand suspendre le jeu en raison du temps ou d’autres conditions (Section 4B), et
• Fournir un support aux Règles pour les joueurs lorsqu’ils ont une question concernant le jeu en général (Section 4C).
1B -Compétitions
Lorsqu’il est en charge d’une compétition, le Comité a des responsabilités avant, pendant et après le jeu pour assurer le bon déroulement de la compétition selon les Règles.
Les ressources disponibles pour un Comité diffèrent selon le parcours de golf ou le niveau de la compétition, et un Comité peut ne pas être en mesure de mettre en œuvre toutes les pratiques recommandées. Dans ce cas, le Comité devra décider de ses priorités pour chaque compétition.
La période précédant le début de la compétition est sans doute la plus importante pour assurer le bon déroulement de la compétition. Les tâches du Comité pendant cette période peuvent inclure de :
• Définir le Règlement de la compétition (Section 5A),
• Revoir et ajuster le marquage du parcours (Section 5B),
• Revoir les Règles locales permanentes et établir des Règles locales types (Section 5C),
• Déterminer les critères d’éligibilité des joueurs présentant un handicap pour l’utilisation de la Règle 25 (Section 5D).
• Définir si et où les joueurs peuvent s’entraîner sur le parcours (Section 5E),
• Déterminer les zones de départ et les emplacements des trous à utiliser (Section 5F),
• Établir et publier le tableau de match-play, ou la composition des groupes et les heures de départ pour le stroke play (Sections 5G).
• Définir les Règles relatives à la cadence de jeu et au Code de comportement (Sections 5H et 5I) et
• Préparer le matériel utile aux joueurs et aux arbitres (Section 5J).
Une fois la compétition commencée, le Comité doit veiller à ce que les joueurs disposent des informations nécessaires pour jouer selon les Règles de golf et les aider à les appliquer. Pour cela :
• Fournir des informations aux joueurs afin qu’ils soient conscients des Règles locales applicables, des cadences de jeu ou du Code de comportement, ainsi que d’autres informations importantes telles que les marques de départ à utiliser et l’emplacement des trous (Section 6A).
• Donner le départ des matchs et des groupes à l’heure (Section 6A),
• S’assurer que le parcours est correctement configuré, marqué et maintenu en état (Section 6B),
• Fournir une aide aux joueurs dans l’application des Règles (Section 6C),
• Faire respecter la politique sur le temps de jeu (Section 6D),
• Suspendre le jeu en raison de conditions météorologiques ou d’autres conditions, puis déterminer quand le jeu doit reprendre (Section 6E),
• Fournir une zone où les joueurs peuvent rapporter les résultats d’un match ou rendre leur carte de score en stroke play (Section 6F),
• Valider tous les scores du tour en stroke play (Section 6F), et
• Établir et publier les groupes et heures de départ pour les joueurs s’il y a des tours supplémentaires qui n’ont pas encore été publiés (Section 6 G).
Une fois le jeu terminé, les tâches du Comité sont les suivantes :
• Départager les égalités en stroke play (Section 7A),
• Confirmer les résultats finaux et clôturer la compétition (Section 7B),
• Attribuer les prix (Section 7C), et
• Traiter tout problème survenant après la clôture de la compétition (Section 7D).
Jeu en général (sections 2-4)
Section 2 -Marquage du parcours pour le jeu en général
Le fait de marquer le parcours et de rafraîchir ces marques au besoin est une tâche permanente qui est sous la responsabilité du Comité.
Un parcours bien marqué permet à un joueur de jouer selon les Règles et aide à éliminer toute ambiguïté pour les joueurs. Par exemple, un joueur peut ne pas savoir comment procéder si un étang (zone à pénalité) n’est pas marqué.
2A -Hors limites
Il est important que le Comité marque les limites correctement et maintienne les marques dans le temps afin qu’un joueur qui envoie une balle près d’une limite puisse déterminer si sa balle est dans les limites du terrain ou hors limites.
(1) Recommandations générales pour déterminer et marquer les lisières des limites du parcours :
Le Comité peut marquer les limites du parcours de plusieurs manières. Par exemple des piquets ou des lignes peintes peuvent être mises en place par le Comité, ou des clôtures ou des murs existants peuvent être utilisés pour définir des limites, tout comme la lisière d’autres structures permanentes telles que des
routes ou des bâtiments.
Pour déterminer les limites du parcours et les marquer, le Comité doit prendre en considération un certain nombre d’éléments :
a. Les propriétés qui bordent le parcours
• Lorsque des propriétés privées et des routes publiques bordent le parcours, il est vivement recommandé que le Comité marque ces zones comme hors limites. Ces propriétés ont souvent des murs ou des clôtures qui peuvent servir de limites au parcours. Lorsqu’elles existent, il n’est généralement pas nécessaire de déplacer la limite à l’intérieur de celles-ci en plaçant des piquets. Mais le Comité peut souhaiter déplacer la limite vers l’intérieur (par exemple, en utilisant des piquets) pour fournir une protection supplémentaire aux propriétés adjacentes.
• Il n’y a pas d’obligation à ce qu’un parcours ait des limites, mais il est conseillé d’empêcher le jeu dans une propriété qui n’appartient pas au parcours. Cependant il peut y avoir des endroits où il y a de grandes zones ouvertes bordant les limites de propriété d’où il n’y aurait pas d’objection à ce que les joueurs jouent. Dans ce cas, il n’est pas nécessaire de placer des piquets ou de définir la limite.
• Lorsqu’une structure existante, telle qu’un mur ou une clôture, est utilisée pour définir la limite, l’objet dans son entier sera un élément de limite à partir duquel le dégagement gratuit ne sera pas autorisé.
b. Utilisation de piquets
• Les piquets de limites devraient être blancs, mais une autre couleur peut être utilisée.
• Il peut déjà y avoir en place des piquets de couleur différente, ou le Comité peut avoir une raison d’utiliser une couleur différente pour les distinguer de certains éléments du parcours. Si tel est le cas, le Comité devrait en informer les joueurs sur la carte de score, sur un tableau d’information dans le club
house, sur une feuille des Règles locales ou par d’autres moyens. Le Comité devrait éviter d’utiliser des piquets rouges ou jaunes pour marquer une limite afin d’éviter toute confusion avec les zones à pénalité.
• La distance entre les piquets peut varier, mais idéalement, il devrait être possible de voir la base d’un piquet depuis le piquet suivant pour déterminer si une balle est hors limites. Il est important de vérifier que les arbustes, les arbres ou éléments similaires ne cachent pas les piquets ou ne rendent pas
leur vue difficile de l’un à l’autre. En général, les piquets doivent être séparés par une distance inférieure à 30 pas pour permettre aux joueurs de voir facilement entre eux.
c. Utilisation de lignes de peinture
• Les lignes peintes utilisées pour définir la limite devraient être blanches, mais une autre couleur peut être utilisée. Le Comité devrait éviter d’utiliser des lignes rouges ou jaunes pour marquer une limite afin d’éviter toute confusion avec les zones à pénalité.
• Lorsque la limite est définie par une ligne peinte sur le sol, le Comité peut également placer des piquets pour rendre la limite visible à distance. Il convient de préciser que la ligne peinte définit la limite tandis que les piquets sont placés pour montrer aux joueurs que la limite est à cet endroit. Ces piquets ne
définissent pas la limite, mais ce sont des éléments de limite pour lesquels le dégagement gratuit n’est pas autorisé, sauf indication contraire dans les Règles locales (voir la Règle locale type A–6).
• Il peut arriver que le Comité ne veuille pas peindre une ligne blanche sur une route ou un trottoir. Dans ce cas, la manière la plus discrète de marquer la limite peut être de peindre une série de points blancs sur le sol. Lorsque cela est fait, les Règles locales doivent être utilisées pour informer les joueurs de la
façon dont la limite a été marquée (voir la Règle locale type A–1).
d. Autres façons de délimiter les limites
• Lorsqu’une limite est définie par un mur, un bord de route ou autre chose que des piquets, des clôtures ou des lignes, le Comité doit préciser où se trouve la lisière de la limite. Par exemple, lorsqu’un mur est utilisé pour définir la limite, le Comité devrait spécifier si le bord coté parcours du mur définit la limite ou
si une balle est seulement hors limites lorsqu’elle est au-delà du mur (voir la Règle locale type A–2.)
• Une limite peut être définie par un fossé, la balle étant hors limites si elle se trouve dans le fossé ou au-delà. Les piquets peuvent être utilisés pour attirer l’attention sur la limite du fossé. Ces piquets sont des éléments de limite dont le dégagement gratuit n’est pas autorisé, sauf indication contraire dans les
Règles locales (voir la Règle locale type A–6).
e. Autres considérations
• Certaines structures telles que les locaux de maintenance, les clubs-house et les terrains d’entraînement peuvent être marquées ou définies par une Règle locale comme étant hors limites même si elles se trouvent à l’intérieur des limites de la propriété du golf (voir la Règle locale type A–1).
• Les Règles n’envisagent pas qu’une zone ait plus d’un seul statut pendant le jeu d’un trou, une zone ne doit donc pas être marquée comme étant hors limites uniquement pour certains coups ou des coups joués de certaines zones telles que la zone de départ.
• Les Comités ne sont pas autorisés à établir une Règle locale stipulant qu’une balle jouée au-dessus d’une certaine zone est hors limites même si elle ne vient pas reposer dans cette zone.
(2) Marquage des limites internes
Pour préserver le caractère d’un trou ou pour protéger les joueurs sur des trous adjacents, le Comité peut établir des limites entre deux trous. Si la limite interne n’est pas en continuité avec les autres limites du parcours, il est important de marquer l’endroit où la limite commence et où elle se termine. Il est recommandé de placer deux piquets côte à côte et selon un angle qui indique que la limite s’étend indéfiniment dans la direction souhaitée.
La limite interne peut s’appliquer au jeu d’un seul trou ou à celui de plusieurs. Le ou les trous pour lesquels les limites internes s’appliquent et le statut des piquets pendant le jeu des trous pour lesquels la limite ne s’applique pas devraient être spécifiés par une Règle locale (voir la Règle locale type A–4).
2B -Zones de départs
Le Comité devrait toujours essayer de positionner les marques de départ suffisamment en avant afin qu’il y ait assez d’herbe tondue ras derrière les marques de départ pour permettre aux joueurs d’utiliser toute la zone de départ autorisée de deux longueurs de club.
Il n’y a pas de restrictions sur la largeur de la zone de départ, mais il est recommandé de placer les deux marques de départ à une distance de 5 à 7 pas. Les placer plus loin les unes des autres rend plus difficile pour un joueur de déterminer si la balle a été placée à l’intérieur de la zone de départ et peut amener à ce que les trous de divot couvrent une zone beaucoup plus grande sur les Par 3.
Chaque jeu de marques de départ doit être positionné de manière que le bord avant de la zone de départ pointe vers le centre de la zone de réception de la balle.
Pour obtenir des conseils sur l’emplacement des marques de départ afin que les scores puissent être acceptables à des fins de gestion du handicap, consultez les Règles ou les dispositions contenues dans les publications du World Handicap SystemTM ou d’autres conseils fournis par l’organisme de handicapping fonctionnant dans la juridiction locale.
2C -Zones à pénalité
Les zones à pénalité sont des zones du parcours dont un joueur est autorisé à se dégager avec un coup de pénalité à un endroit situé à l’extérieur de la zone à pénalité et potentiellement éloigné de celui où reposait sa balle. Comme le prévoit la définition de « zone à pénalité », les zones contenant de l’eau telles que les lacs, les ruisseaux, les rivières ou les étangs sont des zones à pénalité et doivent être marquées comme telles.
Le Comité peut marquer d’autres parties du parcours comme des zones à pénalité. Parmi les raisons pour lesquelles le Comité peut choisir de marquer d’autres parties ou caractéristiques du parcours comme zones à pénalité, citons :
• Fournir une alternative à la procédure de coup et distance selon la Règle 18.1 lorsqu’il est probable qu’une balle qui se trouve dans la zone sera quasiment toujours perdue, par exemple, une zone de végétation dense.
• Fournir une alternative à la procédure de coup et distance selon la Règle 19.2 (balle injouable) lorsqu’il est probable que se dégager selon les options disponibles dans les Règles 19.2b et 19.2c en référence à la position où la balle repose ne fournira aucun dégagement valable, par exemple une zone de roche
volcanique ou de désert.
(1) Décider quand marquer une zone qui ne contient pas d’eau comme zone à pénalité
Le Comité devrait prendre en considération les points suivants avant de décider de marquer une zone qui ne contient pas d’eau comme zone à pénalité :
• Le fait que marquer comme zone à pénalité une zone difficile peut améliorer la cadence de jeu, ne signifie pas que le Comité devrait se sentir obligé de le faire.
Il existe de nombreuses autres considérations à prendre en compte, telles que maintenir le challenge offert par le trou, le respect de l’intention originale de conception de l’architecte et l’obtention de résultats raisonnablement cohérents pour les balles envoyées dans des types de zones similaires tout au long du parcours. Par exemple, si une jungle borde le fairway sur un trou et qu’elle a été marquée comme une zone à pénalité, le Comité devrait envisager de traiter des zones similaires de la même manière sur d’autres trous.
• Le Comité devrait tenir compte du fait qu’un joueur qui perd sa balle en dehors d’une zone à pénalité supportera une pénalité plus importante que celui dont la balle est perdue dans la zone à pénalité. S’il y a des zones avec un rough dense près du bord de la zone à pénalité dans lesquelles des balles pourraient être perdues, le Comité pourrait envisager d’inclure ces zones dans la zone à pénalité.
• Le Comité devrait se rappeler qu’un joueur dont la balle repose dans une zone à pénalité ne pourra pas utiliser les options de la balle injouable selon la Règle 19. Exiger que le joueur retourne à l’endroit où la balle a franchi la lisière de la zone à pénalité pour se dégager plutôt que d’avoir l’option de dropper à deux longueurs de club de l’endroit où la balle a été trouvée peut être un désavantage significatif pour le joueur et avoir un effet négatif sur le temps de jeu.
• Le Comité ne devrait pas définir des zones sablonneuses qui seraient normalement des bunkers comme zones à pénalité. Il peut y avoir des cas où des zones de sable s’étendent naturellement dans une zone à pénalité telle qu’une plage. Dans ce cas, la lisière de la zone à pénalité et le bunker peuvent être immédiatement adjacents, une partie du sable se trouvant dans la zone à pénalité.
• Le Comité ne devrait pas définir les propriétés bordant le parcours comme une zone à pénalité alors que les propriétés seraient normalement marquées comme étant hors limites.
• Si un Comité envisage de marquer une zone hors limites comme zone à pénalité pour améliorer la cadence de jeu, le Comité peut décider comme alternative d’utiliser la Règle locale donnant une autre possibilité de se dégager que selon coup et distance (voir la Règle locale type E–5). Bien que cela entraîne
une pénalité de deux coups pour le joueur, cela donne également au joueur la possibilité de se retrouver sur le fairway, ce qui pourrait ne pas être une option si la zone était marquée comme une zone à pénalité.
• Lorsque des zones à pénalité sont ajoutées ou supprimées, le Comité devrait consulter les Règles ou les dispositions contenues dans les publications du « World Handicap SystemTM » ou autres conseils fournis par l’organisme de handicapping fonctionnant dans la juridiction locale pour déterminer si le changement aura un impact sur le Course RatingTM.
(2) Comment marquer ou définir la lisière d’une zone à pénalité
En prenant un dégagement d’une zone à pénalité, le joueur doit généralement connaître le dernier point où la balle a franchi la lisière de la zone à pénalité et si la zone à pénalité est marquée en rouge ou jaune à cet endroit.
• Il est recommandé que le Comité marque les lisières des zones à pénalité en utilisant de la peinture et /ou des piquets de manière à ce qu’il n’y ait aucun doute pour les joueurs.
• Lorsque des lignes sont utilisées pour définir la lisière d’une zone à pénalité et que des piquets sont utilisés pour identifier la zone à pénalité, le Comité est libre de décider si les piquets doivent être placés sur la ligne ou juste à l’extérieur de la zone à pénalité. En plaçant des piquets juste à l’extérieur de
la ligne peinte, les joueurs ont le droit de se dégager gratuitement du trou créé par le piquet si celui-ci devait tomber ou être enlevé et que la balle s’immobilise dans le trou.
• Un Comité peut définir la lisière d’une zone à pénalité en la décrivant clairement par écrit, mais devrait le faire uniquement s’il y a peu ou pas de doute sur l’endroit où est la lisière. Par exemple, lorsque de vastes zones de lave ou de désert doivent être traitées comme des zones à pénalité et que la frontière
entre ces zones et la zone générale prévue est bien définie, le Comité pourrait définir la lisière de la zone à pénalité comme la limite du lit de la lave ou du désert.
(3) Déterminer où marquer la lisière d’une zone à pénalité
Marquer clairement la lisière de la zone à pénalité est important pour permettre aux joueurs de se dégager. Pour marquer la lisière de la zone à pénalité, le Comité devrait tenir compte des éléments suivants :
• Les lignes et les piquets définissant la lisière de la zone à pénalité devraient être placés aussi près que possible des limites naturelles de la zone à pénalité, par exemple, là où il y a une rupture de pente conduisant à la dépression contenant l’eau. Cela garantira que les joueurs ne seront pas obligés de se
tenir avec la balle significativement au-dessus ou au-dessous de leurs pieds, ou dans l’eau après avoir pris le dégagement. Il convient de prendre en compte à la fois les joueurs droitiers et gauchers.
• Quand une zone à pénalité est bordée par des parties de la zone générale où une balle pourrait être perdue, cela peut affecter la capacité du joueur à déterminer s’il est sûr ou quasiment certain que la balle est dans la zone à pénalité et le joueur ne sera pas donc pas en mesure de se dégager pour la zone à pénalité en utilisant la Règle 17. Pour cette raison, le Comité peut décider d’étendre la lisière de la zone à pénalité en dehors des limites naturelles et d’inclure d’autres zones où il peut être difficile de trouver une balle.
• Le Comité devrait considérer qu’un joueur n’est pas autorisé à se dégager gratuitement d’une condition anormale du parcours lorsque sa balle repose dans une zone à pénalité. Par exemple, s’il y a une obstruction inamovible telle qu’une route pour voiturette ou une tête d’arroseur près d’une zone que le
Comité envisage de marquer comme une zone à pénalité, le Comité peut vouloir garder l’obstruction à l’extérieur de la zone à pénalité pour permettre au joueur d’être autorisé à s’en dégager gratuitement.
(4) Marquer une zone à pénalité en rouge ou en jaune
La plupart des zones à pénalité devraient être marquées en rouge pour donner aux joueurs l’option supplémentaire de dégagement latéral (voir la Règle 17.1d(3)). Cependant, lorsque le challenge proposé par le trou est de porter la balle au-delà d’une zone à pénalité telle qu’un ruisseau qui traverse en avant du green et qu’il y a de bonnes chances qu’une balle qui dépasse le ruisseau puisse y rouler en arrière, le Comité peut décider de marquer la zone à pénalité comme jaune. Cela garantit qu’une balle qui atterrit de l’autre côté de la zone à pénalité avant d’y rouler en arrière ne puisse pas être droppée de l’autre côté selon l’option de dégagement latéral.
Lorsqu’une zone à pénalité est marquée en jaune, le Comité devrait s’assurer qu’un joueur sera toujours en capacité de dropper en arrière sur la ligne selon la Règle 17.1d(2) ou envisager d’ajouter une dropping zone pour le dégagement de la zone à pénalité afin qu’un joueur ait une autre option que coup et distance (voir Règle locale type E-1).
Un Comité n’a pas d’obligation à marquer des zones à pénalité en jaune. Pour plus de simplicité, un Comité peut décider de marquer toutes les zones à pénalité en rouge, de sorte qu’il n’y ait pas de confusion pour les joueurs quant aux options de dégagement disponibles.
(5) Changement de statut d’une zone à pénalité entre rouge et jaune
Le Comité peut souhaiter marquer une partie de la zone à pénalité en rouge et une autre partie de la même zone à pénalité en jaune. Le Comité devrait déterminer le meilleur point pour effectuer cette transition afin de garantir que, quel que soit l’endroit où une balle pénètre dans la zone à pénalité jaune, un joueur sera toujours en mesure de dropper en arrière sur la ligne conformément à la Règle 17.1d(2).
Il convient de rappeler que les options de dégagement du joueur sont basées sur l’endroit où la balle a franchi en dernier la lisière de la zone à pénalité et non sur l’endroit où la balle s’est immobilisée.
Au point où la lisière de la zone à pénalité change, il est recommandé de placer les piquets rouges et jaunes les uns à côté des autres pour que soit clairement indiqué le changement de statut de la zone à pénalité.
a. Le statut de la zone à pénalité peut différer en fonction de la zone de départ utilisée
Lorsque le fait de porter la balle au-dessus d’une zone à pénalité, tel qu’un étang sur un par 3, fait partie du challenge proposé par le trou depuis les départs arrière mais pas depuis les départs avancés, le Comité peut décider de la définir avec des piquets jaunes ou une ligne jaune et d’utiliser une Règle locale selon laquelle la zone est une zone à pénalité rouge lorsqu’elle est jouée depuis les départs avancés. Mais cela n’est pas recommandé lorsque plusieurs départs sont utilisés lors de la même compétition.
b. Le statut de la zone à pénalité peut différer entre différents trous
Lorsqu’une zone à pénalité est potentiellement en jeu pour plus d’un trou, le Comité peut choisir de la définir comme une zone à pénalité jaune pendant le jeu d’un trou et une zone à pénalité rouge pendant le jeu d’un autre trou. Si c’est le cas, la zone à pénalité devrait être marquée en jaune et une Règle locale utilisée pour préciser qu’elle doit être considérée comme rouge lors du jeu du trou concerné (voir Règle locale type B–1).
c. Le statut de la lisière de la zone à pénalité ne doit pas changer pendant le jeu d’un trou
Si une zone à pénalité peut être jouée en jaune pour les joueurs jouant depuis une zone de départ et en rouge pour une autre zone de départ, une zone à pénalité ne doit pas être définie avec une lisière rouge pour un coup effectué depuis un endroit et jaune pour un coup effectué depuis un autre endroit par le même joueur. Par exemple, il serait inapproprié et déroutant de dire que la lisière de la zone à pénalité sur le côté green d’un lac est jaune pour un coup joué du côté fairway et rouge pour un coup joué du côté du green.
(6) Définir une zone à pénalité comme zone de jeu interdit
Le Comité peut décider de définir tout ou partie d’une zone à pénalité comme zone de jeu interdit (voir Section 2G).
(7) Étendue d’eau adjacente au parcours
Lorsqu’une étendue d’eau, tel qu’un ruisseau, un lac, une mer ou un océan, borde le parcours, il est permis de marquer une telle zone comme une zone à pénalité plutôt que de la marquer comme étant hors limites. L’expression « sur le parcours » dans la définition de « zone à pénalité » ne signifie pas sur le terrain appartenant au golf ; il fait plutôt référence à toute zone non définie comme hors limites par le Comité.
• Lorsqu’il est possible pour une balle de finir sur le sol du côté opposé d’une étendue d’eau, mais qu’il est irréalisable pour le Comité de définir la lisière opposée, le Comité peut adopter une Règle locale indiquant que lorsqu’elle est marquée sur un seul côté, une zone à pénalité est considérée s’étendre
à l’infini. En conséquence, toute la terre et l’eau au-delà du bord défini sont dans la zone à pénalité (voir Règle locale type B–1).
• Lorsqu’une zone à pénalité est dessinée ou située de telle sorte qu’il n’y aurait pas d’options raisonnable pour un joueur de dropper d’un côté de la zone à pénalité (par ex. lorsqu’une zone à pénalité rouge se trouve juste à côté d’une limite du parcours), le Comité peut utiliser une Règle locale pour permettre à
un joueur de prendre le dégagement de l’autre côté de la zone à pénalité de là où la balle a franchi la lisière en dernier (voir Règle locale type B–2). Quand une zone à pénalité se trouve juste à côté d’une limite du parcours, une Règle locale additionnelle peut être nécessaire de sorte qu’il ne soit pas indispensable de marquer ce bord de la zone à pénalité (voir Règle locale type B–1).
2D -Bunkers
Normalement, il n’est pas nécessaire de marquer la lisière des bunkers, mais il peut arriver que les lisières des bunkers soient difficiles à déterminer. Le Comité devrait soit marquer les lisières avec des piquets ou des lignes peintes, soit définir la limite dans les Règles locales (voir la Règle locale type C–1).
Position des râteaux
Il n’y a pas de réponse parfaite à la question sur la position des râteaux et il appartient à chaque Comité de décider si les râteaux sont placés dans ou hors des bunkers.
On peut soutenir qu’il y a plus de chances qu’une balle soit déviée ou retenue en dehors du bunker si le râteau est placé à l’extérieur du bunker. On pourrait également faire valoir que si le râteau est dans le bunker, il est peu probable que la balle soit déviée hors du bunker.
Cependant, en pratique, les joueurs qui laissent les râteaux dans les bunkers les laissent souvent sur le côté du bunker, ce qui a tendance à empêcher une balle de rouler dans la partie plate du bunker, ce qui rend le coup beaucoup plus difficile que ce qui aurait été le cas autrement. Lorsque la balle s’immobilise sur ou contre un râteau dans le bunker et que le joueur doit procéder selon la Règle 15.2, il ne sera peut-être pas possible de replacer la balle au même endroit ou de trouver un endroit qui ne soit pas plus près du trou.
Si des râteaux sont laissés au milieu du bunker, la seule façon de les positionner est de les jeter dans le bunker, ce qui provoque des marques dans le sable. De plus, si un râteau est au milieu d’un grand bunker, soit il n’est pas utilisé, soit le joueur est obligé de ratisser une grande partie du bunker lors de la récupération du râteau, entraînant un retard inutile.
Par conséquent, après avoir pris en compte tous ces aspects et tout en reconnaissant que le positionnement des râteaux est à la discrétion du Comité, il est recommandé de laisser les râteaux en dehors des bunkers dans les zones les moins susceptibles d’influer sur le mouvement de la balle.
Toutefois, un Comité peut décider de positionner des râteaux à l’intérieur des bunkers pour que le personnel de terrain puisse plus facilement tondre les fairways et les abords des bunkers.
2E -Greens
Normalement, il n’est pas nécessaire de marquer la lisière des greens, mais il peut y avoir des moments où il peut être difficile de déterminer la lisière du green parce que les zones environnantes sont tondues à une hauteur similaire. Si tel est le cas, le Comité peut souhaiter peindre des lignes ou des points pour définir la lisière du green. Le statut de ces points devrait être précisé par une Règle locale (voir la Règle locale type D–1).
2F -Conditions anormales de parcours
Il est rare que des obstructions inamovibles aient besoin d’être marquées de quelque manière que ce soit, mais il est recommandé que les zones de terrain en réparation soient clairement marquées par le Comité.
(1) Décider des zones à marquer comme terrain en réparation
En général, lorsque les conditions du terrain sont anormales pour le parcours ou qu’il n’est pas raisonnable de demander à un joueur de jouer depuis une zone spécifique, elle doit être marquée comme terrain en réparation.
Avant de marquer des zones comme des terrains en réparation, le Comité devrait avoir une vue d’ensemble du parcours pour déterminer quels types de zones sont en conditions anormales compte tenu de l’état présent du parcours. Il convient également de prendre en considération l’emplacement de toutes les zones pouvant nécessiter d’être marquées :
• Les zones situées sur ou à proximité du fairway devraient normalement être marquées si le Comité considère que les dommages causés à la zone sont anormaux.
» Si les fairways du parcours sont généralement en bon état, il peut être approprié de marquer une unique zone de terrain dénudée sur le fairway comme un terrain en réparation.
» Lorsque les conditions sont telles qu’il y a de vastes zones dénudées sur le sol, il serait judicieux de ne pas les marquer ou de toutes les définir autrement comme terrain en réparation, mais seulement de marquer les zones où un joueur peut avoir des difficultés à jouer un coup sur la balle, comme une
zone fortement endommagée ou défoncée.
• Plus la zone est éloignée du fairway, moins il convient de la marquer comme terrain en réparation. Les zones très éloignées du fairway ou très en deçà de la zone de retombée de balle ne doivent être marquées que lorsque les dégâts sont très importants.
• Si deux ou plusieurs zones de terrain en réparation sont proches l’une de l’autre, de sorte qu’un joueur prenant le dégagement d’une zone risque de dropper dans une position où il y aurait interférence avec une autre zone, il serait souhaitable de les englober dans une unique zone de terrain en réparation.
(2) Comment marquer ou définir la lisière du terrain en réparation
Il est recommandé que le Comité identifie le terrain en réparation en utilisant de la peinture, des piquets ou une autre manière claire de le définir de sorte qu’il n’y ait aucun doute sur la lisière de la zone.
• Il n’y a pas de couleur spécifique pour les piquets ou les lignes à utiliser pour marquer les zones de terrain en réparation, mais des piquets ou des lignes blancs ou bleus sont couramment utilisés. Les piquets ou lignes jaunes et rouges ne devraient pas être utilisés pour éviter toute confusion avec les
zones à pénalité. La manière dont le terrain en réparation est marqué doit être indiquée dans les Règles locales.
• Lorsqu’une zone de terrain en réparation est proche d’une obstruction inamovible, c’est une bonne habitude de lier les deux zones pour permettre un dégagement des deux conditions en une seule étape. Cela peut être fait en utilisant des lignes de peinture qui relient le terrain en réparation à l’obstruction inamovible. Une Règle locale devrait également préciser que toutes les zones tracées en contact avec l’obstruction inamovible constituent une seule condition anormale du parcours (voir la Règle locale type F–3).
• Un Comité peut définir le terrain en réparation en le décrivant, mais seulement s’il y a peu ou pas de doute sur ce qui constitue la zone ou ses lisières.
» Un exemple où la description des dommages est possible et pour lequel le Comité est justifié de définir des zones en réparation sans les marquer, est celui où des marques de sabot d’animaux ont causé des dommages importants (voir la Règle locale type F– 13).
» À d’autres moments, il n’est pas approprié de faire un énoncé général. Par exemple, définir que toutes les marques de roues et les ornières provoquées par les véhicules de maintenance sont des terrains en réparation selon la Règle locale n’est pas approprié, car pour certaines, la gêne est susceptible
d’être mineure et le dégagement gratuit n’est pas justifié.
2G -Zone de jeu interdit
La définition de « zone de jeu interdit » stipule qu’il s’agit d’une partie du parcours où le Comité souhaite interdire le jeu. Une zone de jeu interdit doit être définie comme soit une condition anormale du parcours, soit une zone à pénalité et peut englober toute la zone ou une partie seulement.
(1) Ce qui peut être marqué comme zone de jeu interdit
Le Comité peut définir tout ou partie d’une condition anormale du parcours ou d’une zone à pénalité comme zone de jeu interdit pour une raison quelconque.
Les raisons les plus courantes sont les suivantes :
• Protéger la faune, les habitats des animaux et les zones écologiquement sensibles.
• Éviter d’endommager les jeunes arbres, les parterres de fleurs, les pépinières de gazon, les zones replaquées ou d’autres zones de plantation.
• Protéger les joueurs d’un danger.
• Préserver les sites d’intérêt historique ou culturel.
Lorsqu’il décide de marquer une zone de jeu interdit soit comme une condition anormale du parcours, soit comme une zone à pénalité, le Comité devrait considérer le type de zone marquée et s’il serait approprié que le joueur puisse se dégager gratuitement ou avec pénalité de cette zone. Par exemple :
• Si la zone contient une étendue d’eau telle qu’un ruisseau, un lac ou une zone humide, elle devrait être marquée comme une zone à pénalité.
• Pour une petite zone de plantes rares à proximité d’un green, il peut être approprié de marquer la zone comme une condition anormale du parcours.
• Si une grande zone de dunes de sable le long d’un trou est écologiquement sensible, il serait trop généreux de marquer l’ensemble de la zone en tant que condition anormale du parcours, aussi elle devrait être marquée comme une zone à pénalité.
Lorsqu’un parcours se trouve à côté d’une propriété privée (telle qu’une résidence ou une terre agricole), le Comité devrait normalement marquer les zones qui ne font pas partie du parcours comme étant hors limites. Si l’on souhaite interdire à un joueur de se tenir dans une zone hors du parcours pour jouer une balle sur le parcours, la zone peut être marquée comme zone de jeu interdit (voir la Règle locale type E–9).
(2) Comment marquer une zone de jeu interdit
Le Comité devrait définir la lisière d’une zone de jeu interdit avec une ligne ou des piquets pour préciser si la zone se trouve dans une condition anormale du parcours ou une zone à pénalité. De plus, la ligne ou les piquets (ou les sommets de ces piquets) devraient également indiquer que la zone est une zone de jeu interdit.
Il n’y a pas de couleur spécifique pour les piquets et les lignes à utiliser pour marquer une zone de jeu interdit, mais les pratiques suivantes sont recommandées :
• Zone à pénalité avec jeu interdit : piquets rouges ou jaunes avec des sommets verts.
• Condition anormale du parcours avec jeu interdit ; piquets blancs ou bleus avec des sommets verts.
Les zones écologiquement sensibles peuvent être physiquement protégées pour dissuader les joueurs d’entrer dans la zone (par exemple, par une clôture, des panneaux d’avertissement ou équivalent). Le Comité pourrait prévoir dans un Code de comportement quelle est la pénalité pour un joueur qui entre dans une telle zone pour récupérer une balle ou pour d’autres raisons.
2H -Eléments partie intégrante
Les éléments partie intégrante sont des objets artificiels dont le dégagement gratuit n’est pas autorisé. Des exemples d’objets que le Comité peut choisir de désigner comme des éléments partie intégrante sont les suivants :
• Les objets conçus pour faire partie du challenge de jeu proposé par le parcours, tels que les routes ou les chemins sur lesquels les joueurs sont traditionnellement censés jouer.
• Les objets qui sont si proches d’une limite ou d’une autre caractéristique sur le parcours que si un dégagement gratuit est disponible pour l’obstruction, le joueur pourra également se dégager de la limite ou d’une autre caractéristique lorsque cela n’est pas souhaitable. Par exemple, le fait de désigner des câbles attachés à des arbres comme éléments partie intégrante garantit qu’un joueur n’obtienne pas accidentellement un dégagement gratuit pour un arbre simple ment parce qu’il a une interférence avec le câble.
• Des objets tels que des murs artificiels ou des pieux qui se trouvent dans des zones à pénalité ou des murs artificiels ou des revêtements artificiels dans les bunkers. Par exemple, lorsqu’un mur artificiel est près du bord de la zone à pénalité, un joueur dont la balle se trouve juste à l’extérieur de la zone à
pénalité pourrait prendre son stance sur le mur et bénéficier d’un dégagement gratuit si celui-ci n’est pas défini comme partie intégrante alors que celui qui se trouve juste dans la zone à pénalité n’en bénéficiera pas.
Le Comité devrait définir ces objets comme des éléments partie intégrante dans les Règles locales (voir la Règle locale type F–1).
Lorsque seule une partie de l’obstruction doit être considérée comme un élément partie intégrante, cette partie devrait être distinctement marquée et cette information communiquée aux joueurs. Cela peut être fait en marquant avec des piquets de couleur distincte chaque extrémité de la partie de l’objet où le dégagement n’est pas possible ou en utilisant de la peinture pour marquer cette zone.
2I -Dropping zones
(1) Quand utiliser des dropping zones
Une dropping zone est une zone de dégagement particulière qui peut être mise en place par le Comité. Pour se dégager dans une dropping zone, le joueur doit dropper la balle à l’intérieur de la dropping zone et la balle doit venir y reposer.
Le Comité devrait ajouter une Règle locale indiquant dans quelles circonstances la dropping zone peut être utilisée (voir la Règle locale type E–1).
Des dropping zones devraient être envisagées lorsqu’il peut y avoir des problèmes pratiques avec les joueurs utilisant les options de dégagement normalement prévues selon une Règle, telles que :
• Règle 13.1f – Mauvais green.
• Règle 16.1 – Conditions anormales du parcours (y compris obstructions inamovibles).
• Règle 16.2 – Situation dangereuse due à un animal.
• Règle 17 – Zone à pénalité.
• Règle 19 – Balle injouable.
• Règle locale type E-5 – Alternative à coup et distance pour une balle perdue ou une balle hors limite.
• Règle locale type F–23 – Obstructions inamovibles temporaires.
Les dropping zones devraient normalement être utilisées pour donner au joueur une option de dégagement supplémentaire. Mais le Comité peut également exiger l’utilisation d’une dropping zone comme seule option de dégagement du joueur selon une Règle, autre que coup et distance. Lorsque le Comité rend obligatoire l’utilisation d’une dropping zone, l’utilisation de la dropping zone remplace toute
autre option de dégagement prévue par la Règle applicable et ceci devrait être clairement indiqué aux joueurs.
(2) Où placer les dropping zones
Le Comité devrait essayer de placer une dropping zone de manière à ce que la difficulté de l’architecture du trou soit préservée et qu’elle ne se trouve pas habituellement plus près du trou que l’endroit où le joueur dropperait selon les options de la Règle applicable. Par exemple, la dropping zone pour une zone à pénalité devra être située de telle manière que le joueur devra toujours avoir à négocier la zone
à pénalité plutôt que de la placer du côté du green au-delà de la zone à pénalité.
Les dropping zones peuvent être marquées de nombreuses manières (par exemple, par des lignes peintes sur le sol, des marques telles que des marques de départ ou un piquet ou un panneau) et peuvent avoir n’importe quelle forme, comme un cercle ou un carré. La taille de la dropping zone peut dépendre de la
fréquence à laquelle elle est susceptible d’être utilisée et de son emplacement, mais la taille devrait normalement avoir un rayon d’une longueur de club ou moins. Lorsqu’elles sont marquées avec de la peinture, un panneau ou un marquage peint sur le sol devrait être utilisé pour permettre aux joueurs de connaître son statut.
Si une dropping zone est susceptible d’être utilisée fréquemment, le Comité pourra envisager de marquer la dropping zone en définissant la zone dans les Règles locales. Par exemple, la dropping zone peut être définie comme se situant à moins d’une longueur de club d’un objet physique tel qu’un panneau ou un
piquet. Cela permet de déplacer l’objet selon les besoins pour s’assurer que la dropping zone reste en bon état.
Section 3 -Règles locales pour le jeu en général
Une Règle locale est une modification d’une Règle ou une Règle supplémentaire que le Comité adopte pour le jeu en général ou pour une compétition en particulier. Le Comité est responsable de décider d’adopter ou non des Règles locales et de s’assurer qu’elles sont conformes aux principes énoncés dans la Section 8.
Le Comité doit s’assurer que les Règles locales sont disponibles pour les joueurs, que ce soit sur la carte de score, un document séparé, un tableau d’affichage ou le site web du golf.
Les Règles locales qui peuvent être adoptées pour le jeu général relèvent des catégories générales suivantes :
• Définition des limites du parcours et des autres zones du parcours (Sections 8A – 8D),
• Définition de procédures de dégagement particulières ou exigées (Section 8E), et
• Définition des conditions anormales du parcours et des éléments parties intégrantes (Section 8F).
Une liste complète des Règles locales types se trouve au début de la Section 8.
Voir la Section 5C pour d’autres types de Règles locales qui sont plus communément adoptées pour les compétitions que pour le jeu en général.
Section 4 -Considérations complémentaires pour le jeu en général
4A -Temps de jeu et code de comportement
Pour améliorer le plaisir des joueurs pendant le jeu en général, un Comité peut entreprendre de nombreuses actions pour améliorer le temps de jeu et encourager un comportement de qualité des joueurs, par exemple :
• Réduire le nombre de joueurs par partie, augmenter les intervalles de temps entre les parties, et introduire des départs neutralisés dans les départs.
• Envisager des changements fondamentaux à apporter à la préparation du parcours, tels que l’élargissement des fairways, la réduction de l’épaisseur ou de la hauteur des roughs et la réduction de la vitesse des greens.
• Encourager les joueurs à jouer à partir de départs adaptés à leurs capacités.
• Adopter des dispositions relatives à la cadence de jeu et au Code de comportement.
Les sections suivantes présentent certaines des considérations qu’un Comité devrait prendre en compte lorsqu’il adopte des dispositions relatives à la cadence de jeu et au Code de comportement.
(1) Intervalles de départ
La concentration excessive de personnes sur le parcours est une cause fréquente pour laquelle les tours durent plus longtemps que nécessaire. Plus l’intervalle entre les heures de départ est grand, plus le jeu sera fluide. Mais le Comité devra souvent trouver un équilibre avec le désir de permettre à autant de joueurs que possible d’avoir l’opportunité de jouer le parcours ou la compétition.
Lorsque le jeu se fait en deux balles, un intervalle d’au moins 8 minutes est recommandé. Lorsque le jeu se déroule en trois balles, l’intervalle doit être porté à au moins 10 minutes. Pour le jeu à quatre balles, des intervalles de 11 ou 12 minutes devraient être envisagés.
Même avec des intervalles de départ appropriés, des retards peuvent survenir sur le parcours en raison d’un certain nombre de facteurs, comme la recherche de balles ou un trou qui est particulièrement dur ou facile à jouer L’impact de ces retards peut être minimisé en ayant des heures de départ neutralisées, parfois appelés « gaps ».
Si, par exemple, les intervalles de départ sont de 10 minutes et que le Comité a une heure de départ neutralisée après chaque 10e groupe, il y aura une pause de 10 minutes au départ du 1er tee toutes les 90 minutes. Si un retard s’est accumulé sur un tee particulier au début du tour, un « gap » devrait aider à minimiser l’impact du retard. Sans ce départ neutralisé, il y a de fortes chances que l’attente sur ce trou augmente au fur et à mesure que la journée avance.
(2) Dispositions relatives à la cadence de jeu
• La nature de telles dispositions dépendra souvent des ressources disponibles de ce parcours.
• Par exemple, un parcours avec un personnel limité pourra simplement indiquer que chaque groupe est censé rester en contact avec le groupe précédent ou que chaque groupe est censé jouer dans un certain laps de temps, tandis qu’un autre parcours pourra avoir une ou plusieurs personnes sur le parcours pour
surveiller la cadence de jeu et, si nécessaire, s’adresser aux groupes en retard.
• L’application de telles dispositions est généralement plus efficace accompagnée par des mesures disciplinaires. Ces sanctions sont distinctes des Règles de golf et il incombe au Comité de définir et d’interpréter ces sanctions.
(3) Dispositions relatives au Code de comportement
• Pour le jeu en général, un Comité peut afficher à l’intérieur du club-house ou sur le site internet du club quels types de comportement ou de tenue vestimentaire ne sont pas acceptables sur ce parcours, y compris dans certaines zones.
• L’application de telles dispositions est généralement plus efficace accompagnée par des mesures disciplinaires. Ces sanctions sont distinctes des Règles de golf et il incombe au Comité de définir et d’interpréter ces sanctions.
4B -Interrompre le jeu
Chaque Comité devrait réfléchir à la manière dont il va interrompre le jeu si les conditions météorologiques le justifient. Une interruption de jeu peut être gérée selon une variété de méthodes, en fonction des ressources disponibles sur le parcours, telles que la signalisation aux joueurs via une sirène ou par notification personnelle aux joueurs.
4C -Fournir une assistance sur les règles
Les joueurs peuvent se poser des questions sur la manière de résoudre des problèmes de Règles survenus pendant le jeu en général. Chaque golf devrait identifier une ou des personnes pour traiter ces questions sur les Règles. Dans de nombreux cas, cette personne peut être le professionnel enseignant ou le directeur du club. Si cette personne n’est pas certaine de la décision correcte, elle peut renvoyer la question à la fédération française de golf pour obtenir une réponse.
Compétitions (sections 5-7)
Section 5 -Avant la compétition
Les ressources disponibles pour un Comité diffèrent selon le parcours ou le niveau de la compétition en cours et un Comité peut ne pas être en mesure de mettre en œuvre toutes les pratiques recommandées. Dans ce cas, le Comité devra décider de ses priorités pour chaque compétition.
La période avant le début de la compétition est sans doute la plus importante en termes de préparation pour assurer le bon déroulement de la compétition. Les tâches du Comité durant cette période comprennent :
5A -Définir le règlement de la compétition
Le Règlement de la compétition détermine la structure de chaque compétition, y compris qui peut participer, comment participer, le calendrier et le format de la compétition et comment les départages seront réalisés. Le Comité a la responsabilité de :
• Définir le Règlement en termes clairs et concis pour chaque compétition.
• Mettre ce Règlement de la compétition à la disposition des joueurs avant la compétition.
• Interpréter les termes du Règlement de la compétition en cas de questions.
Sauf dans des circonstances exceptionnelles, le Comité devrait éviter de modifier le Règlement de la compétition une fois la compétition commencée.
Il est de la responsabilité de chaque joueur de connaître et de respecter le Règlement de la compétition.
Un exemple de libellé de Règlement de la compétition peut être trouvé sur le site https://www.randa.org.
(1) Éligibilité
Le Comité peut établir un Règlement de la compétition qui limite le droit de jouer.
a. Exigences de genre
Une compétition peut être limitée aux joueurs d’un genre spécifique.
b. Limites d’âge
Une compétition peut être limitée aux joueurs appartenant à une tranche d’âge spécifique. Si tel est le cas, il est important de spécifier la date à laquelle les joueurs sont dans la tranche d’âge. Voici quelques exemples :
• Pour une compétition de jeunes où les joueurs ne doivent pas être âgés de plus de 18 ans, le Règlement de la Compétition peut préciser qu’un joueur doit avoir 18 ans ou moins le premier jour de l’année ou à une autre date telle que le dernier jour prévu de la compétition.
• Pour une compétition senior où les joueurs doivent avoir 55 ans ou plus, le Règlement de la compétition peut préciser qu’un joueur doit avoir atteint son 55e anniversaire la veille ou le premier jour de la compétition.
c. Statut amateur
Une compétition peut être limitée aux seuls amateurs, aux seuls professionnels ou autoriser tous les joueurs à concourir les uns contre les autres. Lorsqu’une compétition est ouverte à tous les joueurs, le Comité devrait demander aux joueurs d’identifier leur statut (par exemple « amateur ») en amont de la compétition par exemple sur un formulaire d’inscription.
d. Limites de handicap
Le Comité peut imposer des restrictions et/ou des limites aux handicaps éligibles à l’inscription ou utilisés dans une compétition. Celles-ci peuvent consister à :
• Fixer des limites supérieures ou inférieures pour les handicaps.
• En équipe, par exemple pour des Foursomes ou des Quatre balles :
» Limiter la différence maximale entre les handicaps des partenaires. Le Comité peut également choisir de réduire le handicap du joueur ayant le handicap le plus élevé pour répondre à l’exigence, ou
» Limiter le total des handicaps des partenaires à un maximum donné. Le Comité peut également choisir de réduire le handicap pour un ou les deux joueurs afin de satisfaire à l’exigence.
• Pour une compétition sur plusieurs tours qui se déroule sur un ou plusieurs jours, spécifier si chaque joueur jouera toute la compétition avec le handicap du premier tour ou si le joueur utilisera son handicap révisé pour chaque tour.
Il est recommandé que les handicaps restent inchangés entre de tels tours.
e. Statut de résident et de membre
Le Comité peut limiter l’entrée aux joueurs qui résident ou sont nés dans un comté, un état, un pays ou une autre zone géographique spécifique. Il peut également exiger que tous les joueurs soient membres d’un club, d’une organisation ou d’une « Fédération de golf » spécifique.
(2) Conditions de participation et dates
La manière de s’inscrire à la compétition et les dates de début et de fin pour l’inscription devraient être spécifiées.
Exemples :
• Méthode d’inscription, comme remplir un formulaire de participation en ligne, renvoyer un formulaire d’inscription par courrier ou inscrire des noms sur une feuille à tout moment avant l’heure de départ du joueur.
• Comment et quand les frais d’inscription doivent être payés.
• Quand les inscriptions doivent être reçues. Le Comité peut cesser d’accepter des inscriptions à une date précise ou permettre aux joueurs de participer jusqu’au jour de la compétition.
• La procédure à suivre pour déterminer le champ lorsque le nombre d’inscrits est trop important, par exemple accepter les inscriptions dans l’ordre de réception, via une qualification ou sur la base des handicaps les plus bas.
(3) Format, y compris la prise en compte du handicap
Les points suivants en rapport au format de la compétition devraient être précisés, le cas échéant :
• Dates de l’épreuve ou, s’il s’agit d’un match play sur une longue période, la date à laquelle chaque match doit être terminé.
• Forme de jeu (par exemple, match play, stroke play ou stroke play qualificatif pour un match play).
• Nombre et ordre des trous dans un tour.
• Nombre de tours, y compris s’il y aura un cut.
• S’il doit y avoir un cut, quand est-il fait, si un départage des égalités pour le classement final est prévu, et combien de joueurs continueront à jouer les derniers tours.
• Quelles zones de départ doivent être utilisées. Pour les compétitions avec handicap, le Comité peut spécifier de quels départs tous les joueurs doivent jouer ou si les départs utilisés dépendent du handicap des joueurs, de leur sexe et/ou de leur âge. Comme autre possibilité, le Comité peut permettre à
chaque joueur de choisir de quel départ il souhaite jouer.
• Attribution des coups reçus, par exemple l’ordre des trous sur lesquels les coups de handicap doivent être donnés ou reçus.
• S’il y a plusieurs vagues et tirages de départ et comment ils seront organisés, voir la Section 5G(1).
• Quels prix seront attribués (y compris qui est éligible pour gagner ces prix).
Pour les compétitions impliquant des golfeurs amateurs, le Comité devrait s’assurer que les prix pour les amateurs sont conformes aux Règles du Statut d’Amateur.
(4) Modalités pour d’autres formes de jeu
a. Méthodes alternatives de score
Lorsque le jeu est du Stableford, Score maximum ou Par/Bogey, le Règlement de la compétition devrait spécifier certains aspects relatifs à la façon dont les points seront marqués, ou le nombre maximum de coups qu’un joueur peut marquer sur chaque trou.
b. Stableford
Le Stableford est une forme de stroke play où les points sont attribués à un joueur pour chaque trou en comparant le score du joueur au score de référence établi pour le trou. Le score de référence est le par à moins que le Comité ne fixe un score de référence différent (voir la Règle 21.1b).
Si le Comité décide de fixer un score de référence différent, il peut le définir dans le Règlement de la compétition comme étant Bogey, Birdie ou un autre score de référence.
c. Score maximum
Lorsque la forme de jeu est le Score maximum, le Règlement de la compétition doit spécifier le nombre maximum de coups qu’un joueur peut marquer sur chaque trou (voir la Règle 21.2).
Le maximum peut être défini de l’une des manières suivantes :
• Par rapport au par, par exemple deux fois la valeur du par.
• Un nombre fixe, tel que 8, 9 ou 10, ou
• En référence au handicap du joueur, par exemple le double bogey en net.
Pour fixer le score maximum pour une compétition, le Comité devrait prendre en compte les points suivants :
• Le par maximum des trous joués. Par exemple, pour un parcours composé uniquement de Par 3, il peut être approprié de fixer le score maximum par trou à un score fixe de 6 ; cependant, s’il y a des par 5 sur un parcours, il ne serait pas approprié d’avoir un score fixe aussi bas que 6.
• Le niveau des golfeurs participants. Par exemple, pour une compétition de débutants, le score maximum devrait donner aux joueurs une opportunité raisonnable de terminer les trous, mais être à un niveau qui incite les joueurs à relever la balle lorsqu’ils rencontrent de réelles difficultés sur le trou.
• Utilisation des scores à des fins de handicap. Lorsque le Comité souhaite que la compétition compte pour la gestion du handicap, le score maximum ne devrait pas être inférieur à double bogey en net.
d. Par / Bogey
Lorsque la forme de jeu est Par / Bogey, le Règlement de la compétition devrait spécifier le score de référence auquel le score du joueur sur un trou est comparé pour déterminer si le joueur gagne ou perd le trou.
Pour une compétition Par, le score de référence serait normalement égal au par, et pour une compétition Bogey, le score de référence serait normalement bogey (un de plus que le par).
e. Autres formes de jeu
Il existe de nombreuses autres formes de jeu telles que Scramble et Greensome.
Voir la Section 9 et/ou le site https://www.randa.org/ pour plus d’informations sur ces autres formes de jeu.
f. Compétitions par équipes
Lorsque la forme du jeu implique une compétition par équipes, le Comité devrait déterminer si des points supplémentaires sont requis dans le Règlement de la compétition. Par exemple :
• Des restrictions sur les entraîneurs ou les donneurs de conseils (voir la Règle locale type – Section 8H).
• En match play :
» L’ordre dans lequel les équipiers joueront, par exemple, si cela doit être dans l’ordre des index ou si l’ordre est décidé par le capitaine.
» Si les matchs peuvent être partagés ou s’ils doivent être joués jusqu’à ce qu’il y ait un gagnant.
» Le nombre de points attribués pour gagner ou partager un match.
» Dans les compétitions à plusieurs équipes, comment le vainqueur sera déter miné si deux ou plusieurs équipes sont à égalité à la fin de la compétition.
» Si certains matchs sont terminés alors que d’autres ne sont pas terminés le jour convenu en raison de la visibilité ou du mauvais temps, le Règlement de la compétition devrait préciser comment les matchs terminés et ceux qui ne le sont pas seront traités. Par exemple, le Comité peut compter les matchs
terminés comme étant joués et les matchs non terminés comme des égalités ou devant être rejoués ultérieurement. Ou bien, que tous les matchs doivent être rejoués et chaque équipe est libre de modifier son équipe d’origine.
» Si les matchs restants, une fois qu’une équipe a gagné le match ou la compétition, devront être joués jusqu’à leur conclusion.
• Spécifier quel sera le résultat d’un match individuel si un ou plusieurs joueurs sont dans l’impossibilité de commencer ou terminer un match pour quelque raison que ce soit (comme une maladie). Par exemple, le Comité pourrait statuer que le résultat d’un tel match serait un match partagé ou une victoire pour
l’adversaire. Si les « Up » et « Down » sont pris en compte pour des questions de départage, le Comité peut aussi décider de spécifier le score du match, par exemple 6&5.
• En stroke play :
» Le nombre de scores à prendre en compte dans le score total de chaque équipe.
» Si les scores pris en compte seront basés sur 18 trous ou sur une base trou par trou.
» Comment une égalité dans la compétition générale sera départagée, par exemple par un play-off, une méthode de comparaison des scores (Voir Section 5A(6)) ou en tenant compte des scores non pris en compte.
(5) Quand la carte de score a été rendue
En stroke play, la Règle 3.3b tient les joueurs responsables de l’exactitude de leurs scores par trous et leur demande de retourner rapidement la carte de score au Comité à la fin du tour.
Le Comité devrait indiquer aux joueurs où les cartes de score doivent être rendues, avoir une personne disponible pour résoudre les problèmes potentiels que les joueurs pourraient avoir avec les Règles et valider les scores.
Dans la mesure du possible, un espace privé et calme devrait être mis à la disposition des joueurs pour vérifier les scores inscrits sur leurs cartes de score, parler avec un membre du Comité si nécessaire, et rendre leurs cartes de score.
a. Préciser à quel moment la carte de score est considérée comme rendue
Le Comité devrait préciser quand la carte de score est considérée comme rendue.
Les options possibles sont :
• Définir une zone pour le recording et permettre à un joueur d’apporter des modifications à sa carte de score jusqu’à ce qu’il ait quitté cette zone de recording. Cela signifie que, même si le joueur a remis la carte de score à un arbitre ou à la personne en charge du recording, des modifications peuvent encore
être apportées tant que le joueur se trouve dans la zone.
• Fournir une boîte permettant au joueur de déposer la carte de score, auquel cas cette carte est considérée comme rendue dès que le joueur la place dans la boîte. Cette approche ne protège pas autant le joueur d’une erreur sur la carte de score, mais c’est peut-être la meilleure méthode lorsque des ressources disponibles sont limitées ou que de nombreux joueurs finissent en même temps (par exemple, lors d’un shotgun).
b. Demander aux joueurs de fournir d’autres informations sur les cartes de scores
Le Comité peut demander aux joueurs d’entrer leur handicap sur la carte de score (Voir Règle Locale Type L-2).
Le Comité peut demander aux joueurs d’assister le Comité en effectuant d’autres tâches liées à la carte de score qui sont de la responsabilité du Comité. Le Comité ne doit pas appliquer de pénalité à un joueur selon les Règles de golf s’il ne se conforme pas à ces autres demandes ou commet une erreur en le faisant, mais le Comité peut prévoir une sanction disciplinaire pour un joueur qui ne se conforme
pas de façon répétée à une telle demande. Par exemple, le Comité peut demander aux joueurs de :
• Totaliser les scores ou, dans une compétition à quatre balles, de déterminer le score qui compte pour l’équipe.
• Noter sur la carte de score les points marqués pour chaque trou en Stableford.
• Indiquer si le trou a été gagné, perdu ou partagé en Par / Bogey.
• Noter sur la carte de score des détails spécifiques tels que le nom, la date et le nom de la compétition.
De même, le Comité peut demander aux joueurs d’aider le Comité en saisissant leurs scores dans un système informatique à la fin du tour, mais il n’y a pas de pénalité selon les Règles de golf si le joueur ne se conforme pas à cette demande ou s’il commet une erreur en le faisant. Mais le Comité peut prévoir une sanction disciplinaire, par exemple dans un Code de comportement, pour un joueur qui ne se conforme pas de façon répétée à une telle demande.
(6) Comment les égalités seront départagées
En match play et en stroke play, le Règlement de la compétition peut être utilisé pour modifier la manière dont les égalités sont départagées.
a. Match play
Si un match est à égalité après le dernier trou, le match est prolongé trou par trou jusqu’à ce qu’il y ait un gagnant (voir Règle 3.2.a(4)), sauf indication contraire dans le Règlement de la compétition.
Le Règlement de la compétition devrait préciser si le match peut se terminer par une égalité ou si la méthode de play-off sera différente de celle spécifiée dans la Règle 3.2a(4).
Les options sont les suivantes :
• Le match se termine par une égalité.
• Le match sera prolongé à partir d’un trou spécifique autre que le premier trou,
ou
• Il y aura un play-off sur un nombre de trous fixé (par exemple 9 ou 18 trous).
Dans un match avec handicap, la répartition des handicaps pour chaque trou telle que définie par le Comité devrait être utilisée pour déterminer où les coups de handicap doivent être donnés ou reçus pour les trous supplémentaires, sauf indication contraire dans le Règlement de la compétition.
Une égalité dans un match ne devrait pas être départagée par un play-off en stroke play.
b. Stroke play
Le Règlement de la compétition devrait préciser si une compétition peut se terminer par une égalité ou s’il y aura un play-off ou un départage en comparant les cartes de score pour déterminer le gagnant et les autres positions finales.
Une égalité en stroke play ne devrait pas être départagée par un match.
c. Play-off en Stroke play
S’il doit y avoir un play-off en stroke play, le Règlement de la compétition devrait établir :
• Quand le play-off aura lieu, par exemple s’il débutera à une heure spécifique, dès que possible après que le dernier groupe a terminé ou à une date ultérieure.
• Quels trous seront utilisés pour le play-off et l’ordre dans lequel ils seront joués.
• Le nombre de trous sur lesquels le play-off sera joué, par exemple, si ce sera un play-off trou par trou ou sur une période plus longue, par exemple 2, 4 ou 18 trous, et que faire s’il y a encore une égalité.
• Dans la forme régulière du stroke play, si un play-off pour une compétition avec handicap est inférieur à 18 trous, le nombre de trous joués devrait être utilisé pour déterminer le nombre de coups à déduire. Par exemple, si un play off dépasse un trou, un dix-huitième des handicaps devrait être déduit des scores du trou de playoff. Les fractions de handicap devraient être appliquées conformément aux Règles ou dispositions contenues dans les publications du World Handicap SystemTM ou d’autres recommandations fournies par l’organisme de Handicapping de la juridiction locale.
• Pour les play-off des compétitions en net, où l’attribution de coup est utilisée, comme les compétitions à quatre balles, Par / Bogey ou Stableford, les coups de handicap devraient être appliqués sur les trous de play-off comme ils ont été assignés pour la compétition.
• Les joueurs ne sont tenus de retourner une carte de score pour le play-off que si le Comité en a fourni aux joueurs.
d. Comparaison des cartes de score (également connue sous le nom de départage sur le meilleur retour)
Si un play-off n’est pas réalisable ou souhaité, le Règlement de la compétition peut prévoir un départage par comparaison des cartes.
Même lorsque le vainqueur d’une compétition doit être décidé par un play-off, les autres positions dans la compétition peuvent être décidées par comparaison des cartes de scores. La méthode de comparaison des cartes de score devrait également prévoir ce qui se passera si cette procédure ne permet pas de déterminer un gagnant.
Une méthode pour comparer les cartes de score consiste à déterminer le gagnant en fonction du meilleur score du dernier tour. Si les joueurs à égalité ont le même score pour le dernier tour ou si la compétition consistait en un seul tour, le vainqueur sera déterminé en fonction du meilleur score des neuf derniers trous, des six derniers trous, des trois derniers trous et enfin du 18e trou.
S’il reste toujours une égalité, les six derniers trous, les trois derniers trous et le dernier trou des neuf premiers trous seront considérés à tour de rôle. Si le tour est inférieur à 18 trous, le nombre de trous utilisés dans les comparaisons de scores peut être ajusté.
Si ce processus n’aboutit pas à un vainqueur, le Comité pourrait considérer la compétition comme gagnée à égalité ou pourrait décider du vainqueur de façon aléatoire (par ex. en tirant à pile ou face).
La comparaison des cartes de scores est aussi connue comme départage sur le meilleur retour.
Considérations complémentaires :
• Si cette méthode est utilisée dans une compétition avec des départs de différents trous (par exemple du 1 et du 10), il est recommandé que les « neuf derniers trous, les six derniers trous, etc. » soient les trous No10 à 18, N° 13 à 18, etc.
• Pour les compétitions en net pour lesquelles la répartition des coups rendus telle que définie par le Comité n’est pas utilisée, comme en stroke play individuel, si un départage sur les neuf, six, trois derniers trous est utilisé, la moitié, le tiers et le sixième de la valeur du handicap devrait être déduit du score
réalisé sur ces trous. Les fractions de handicap devraient être appliquées conformément aux Règles ou dispositions contenues dans le World Handicap SystemTM ou autres recommandations fournies par l’organisme du Handicapping de la juridiction locale.
• Pour les compétitions en net pour lesquelles la répartition des coups rendus telle que définie par le Comité est utilisée, par exemple le quatre balles stroke play, les compétitions Par / Bogey ou Stableford, les coups rendus devraient être appliqués de la même manière qu’ils ont été appliqués pour la compétition.
(7) Moment où le résultat de la compétition est définitif
Il est important que le Comité précise dans le Règlement de la compétition quand et comment le résultat de la compétition est définitif, car cela affectera la façon dont le Comité résoudra les problèmes de Règles qui surviendraient après la fin du jeu tant en match play qu’en stroke play (voir Règle 20).
a. Match play
Exemples de façon dont le Règlement de la compétition peut indiquer quand le résultat final d’un match est acquis :
• Lorsque le résultat est enregistré sur un tableau d’affichage officiel ou un autre lieu identifié, ou
• Lorsque le résultat est rapporté à une personne identifiée par le Comité.
Lorsqu’un match est considéré comme étant définitif une fois le résultat enregistré sur un tableau d’affichage officiel, le Comité peut prendre la responsabilité d’enregistrer lui-même le nom du gagnant sur le tableau d’affichage des scores ou transmettre cette responsabilité aux joueurs. Dans certains cas, le tableau d’affichage officiel constituera une structure majeure et, dans d’autres cas, il pourra s’agir d’une feuille de papier dans la boutique du golf ou dans les vestiaires.
Dans les cas où un arbitre a été désigné par le Comité pour accompagner un match, toute annonce du résultat du match par l’arbitre sur le dernier green final ne constitue pas en soi l’annonce officielle, à moins que cela soit clairement énoncé dans le Règlement de la compétition.
b. Stroke play
Exemples de façon dont le Règlement de la compétition peut indiquer que la compétition en stroke play est terminée :
• Tous les résultats ont été affichés sur le tableau d’affichage,
• Les gagnants ont été annoncés lors de la remise des prix, ou
• Le trophée a été remis.
Dans les qualifications en stroke play suivies d’un match play, la Règle 20.2e(2) stipule que la partie en stroke play de la compétition est terminée lorsque le joueur a pris le départ de son premier match.
(8) Modification du Règlement de la compétition après le début de la compétition
Le Règlement de la compétition définit la structure de la compétition et, une fois l’épreuve commencée, le Règlement ne peut être modifié que dans des circonstances très exceptionnelles.
Exemple d’une situation dans laquelle le Règlement de la compétition ne devrait pas être modifié :
• Comme les joueurs commencent un tour en pensant qu’un certain nombre de trous sera joué et que leur jeu peut se baser sur ce nombre-là, le nombre de trous à jouer sur un tour ne devrait pas être changé une fois que ce tour a commencé. Par exemple, si le mauvais temps entraîne l’interruption du jeu après
que tous les joueurs ont terminé 9 trous d’un tour de 18 trous, le Comité ne devrait pas prononcer les résultats sur 9 trous seulement.
Exemples de situations où il existe des circonstances exceptionnelles et pour les quelles il est possible de modifier le Règlement de la compétition :
• Si des circonstances telles que le mauvais temps affectent le nombre de tours qui pourront être joués dans le temps disponible, le nombre de tours à jouer ou le nombre de trous sur n’importe quel tour qui n’est pas encore commencé peuvent être modifiés pour tenir compte des circonstances. De même, si ces
circonstances signifient que le format prévu ne peut pas se dérouler dans le temps disponible, le format de la compétition peut être modifié.
• La méthode pour départager les ex-aequo ne devrait pas être modifiée à moins de circonstances exceptionnelles. Par exemple, si la méthode de départage des égalités pour une compétition en stroke play était un play-off trou par trou, mais que le mauvais temps ne permettait pas un tel play-off, le Comité peut changer de méthode et décider de départager sur le meilleur retour par comparaison des cartes de score.
(9) Antidopage
Le Règlement de la compétition peut exiger que les joueurs se conforment à une politique antidopage. Il appartient au Comité de rédiger et d’interpréter sa propre politique antidopage, bien que l’organe directeur national puisse généralement fournir des conseils pour l’élaboration de cette politique.
5B -Marquage du parcours
Lors de la préparation d’une compétition, le Comité devrait s’assurer que le parcours est correctement marqué et rafraîchir toutes les marques qui ont pu être utilisées pour le jeu en général, ou les modifier si nécessaire.
Bien qu’il n’existe généralement pas de « bonne » manière de marquer un parcours, le fait de ne pas le marquer correctement ou ne pas le marquer du tout peut conduire à des situations dans lesquelles un joueur est dans l’incapacité d’appliquer les Règles avec certitude, ou dans lesquelles le Comité sera obligé
de prendre des décisions pendant le cours du jeu, ce qui pourrait entraîner un traitement différent entre les joueurs.
La Section 2 fournit des directives détaillées et des dispositions sur la manière de marquer le parcours pour le jeu en général, mais elle s’applique également aux compétitions et doit servir de référence au Comité lors de la préparation du parcours pour les compétitions.
Lorsque des modifications sont apportées au marquage du parcours pour une compétition, le Comité devrait s’assurer que celles-ci sont clairement communiquées à tous les joueurs qui jouent régulièrement sur le parcours afin qu’ils ne soient moins susceptibles de procéder incorrectement.
Outre les informations figurant dans la Section 2, le Comité peut prendre en compte les points suivants :
(1) Hors limites
Le Comité est chargé de veiller à ce que toutes les limites soient correctement marquées. Il est conseillé de peindre un petit cercle blanc autour de la base de tout piquet blanc ou de tout autre élément de limite qui pourraient être déplacés pendant le jeu afin qu’ils puissent être remis à leur emplacement d’origine.
Si des lignes ou des points de peinture sont utilisés pour marquer une limite, ils doivent être rafraîchis pour être facilement visibles. Les Règles locales devraient préciser toutes les limites définies autrement que par des piquets ou des clôtures (voir la Règle locale type A–1).
(2) Zones à pénalité
Avant une compétition, le Comité peut souhaiter réexaminer le marquage de certaines ou de toutes les zones à pénalité.
• Les zones à pénalité contenant des étendues d’eau ne devraient pas faire partie de la zone générale, mais leurs lisières peuvent être repositionnées.
• D’autres zones à pénalité peuvent être supprimées ou ajoutées, ou leurs lisières modifiées pour changer la difficulté d’un trou, par exemple lorsqu’il est jugé approprié d’imposer une pénalité plus sévère pour un mauvais coup.
Par exemple, le Comité peut décider de marquer des zones d’arbres et de buissons denses comme des zones à pénalité pour le jeu général, mais pas pour les compétitions. Il faut faire attention à ce que cela soit clairement communiqué aux joueurs qui jouent régulièrement sur le parcours.
Lorsque des zones à pénalité sont ajoutées ou supprimées, le Comité devrait consulter les Règles ou les dispositions contenues dans les publications du World Handicap SystemTM ou d’autres recommandations fournies par l’organisme du Handicapping de la juridiction locale pour déterminer si le changement aura un impact sur le Course RatingTM.
• La couleur de certaines zones à pénalité peut être modifiée du rouge au jaune ou inversement. Par exemple, pour certaines compétitions, il peut être souhaitable que la zone à pénalité située à proximité d’un green soit marquée en jaune lorsque le Comité ne souhaite pas permettre un dégagement côté
green de la zone à pénalité lorsque la balle y a roulé en arrière. Dans certains cas, il peut également être judicieux de prévoir une dropping zone comme option supplémentaire, par exemple pour un green en île où les joueurs ont une longue étendue d’eau à traverser.
• Pour le jeu en général, le Comité peut avoir utilisé un nombre minimum de piquets pour marquer des zones à pénalité ou ils peuvent avoir été retirés, ce qui fait que certaines parties de quelques zones à pénalités sont en dehors de la zone marquée. Pour les compétitions, tous les piquets devraient être inspectés et des piquets supplémentaires être ajoutés si nécessaire pour garantir que les zones à pénalité sont correctement marquées pour la compétition.
• Lorsque cela est possible, il est recommandé de peindre des lignes rouges ou jaunes pour délimiter les zones à pénalité plutôt que de se baser uniquement sur les piquets. Une ligne indiquera clairement si une zone est incluse ou exclue de la zone à pénalité, la lisière ne sera pas altérée par l’enlèvement d’un piquet et un joueur pourra facilement déterminer où se dégager. Généralement, quand une ligne a été peinte, il y a besoin de moins de piquets.
(3) Bunkers
Sur la plupart des parcours, le Comité ne devrait rien faire de spécial pour préparer des bunkers pour la compétition. Ils devraient être fraîchement ratissés le matin de la compétition et les râteaux placés là où le Comité le décide (voir Section 2D). Si la lisière d’un bunker est difficile à déterminer, le Comité devrait
examiner si elle pourrait être plus clairement définie (soit par des pratiques d’entretien, un marquage ou une Règle locale) afin d’éviter toute confusion pour les joueurs et les arbitres.
(4) Conditions anormales du parcours et éléments partie intégrante
Le Comité devrait revoir l’ensemble du parcours pour s’assurer que les zones devant être marquées comme terrain en réparation le sont correctement. Il devrait également clarifier le statut de toutes obstructions ou éléments partie intégrante en utilisant les Règles locales (voir la Règle locale type F–1).
Idéalement, un Comité devrait marquer toutes les zones de terrain en réparation avant le début d’une compétition. Mais un Comité peut définir un terrain en réparation pendant le tour en match play ou en stroke play si cela est justifié.
Lorsqu’un dégagement est accordé d’une zone non marquée au cours d’un tour, le Comité devrait marquer la zone comme terrain en réparation aussitôt que possible afin de garantir que tous les autres joueurs sur le terrain soient informés du statut de la zone.
(5) Zone de jeu interdit
S’il existe des zones de jeu interdit sur le parcours, le Comité devrait s’assurer qu’elles sont correctement identifiées. Le Comité peut également envisager de mettre des panneaux dans ces zones pour s’assurer que les joueurs sont pleinement conscients qu’ils ne sont pas autorisés à jouer à l’intérieur.
(6) Obstructions temporaires
Des structures temporaires telles que des tentes ou des tribunes peuvent être construites pour certaines compétitions. Le statut de ces structures devra être précisé dans les Règles locales en tant qu’Obstructions Inamovibles ou Obstructions Inamovibles Temporaires (O.I.T.).
Si elles doivent être traités comme des O.I.T., la Règle locale concernant les Obstructions Inamovibles Temporaires devrait être utilisée (voir la Règle locale type F–23). Cette Règle locale apporte un dégagement supplémentaire au joueur s’il y a des interférences sur la ligne de jeu afin qu’il ne soit pas obligé de jouer à proximité ou au-dessus de l’obstruction.
5C -Règles locales
Il est de la responsabilité du Comité d’adopter ou non des Règles locales et de s’assurer qu’elles sont conformes aux principes énoncés à la Section 8. Une Règle locale est soit une modification d’une Règle soit une Règle supplémentaire que le Comité adopte pour le jeu en général ou pour une compétition particulière.
Le Comité doit s’assurer que les Règles locales sont disponibles pour que les joueurs les voient, que ce soit sur le tableau officiel, un document séparé, un tableau d’affichage ou le site web du golf.
Lorsqu’il envisage d’adopter une Règle locale, le Comité devrait garder à l’esprit les points suivants :
• Les Règles locales ont le même statut qu’une Règle de golf pour cette compétition ou ce parcours, et
• Le recours à des Règles locales doit être limité autant que possible et se doit d’être utilisé seulement pour gérer les types de situations et de dispositions décrites dans la Section 8.
• Il n’est pas recommandé de changer une Règle Locale pour une compétition une fois que le jeu a commencé pour un tour de stroke play, à moins que le changement intervienne avant que n’importe quel joueur de la compétition ait pu être affecté par ce changement.
Une liste complète des Règles locales types autorisées se trouve au début de la Section 8.
Les Règles locales qui peuvent être adoptées pour des compétitions appartiennent aux catégories générales suivantes :
• Définition des limites du parcours et des autres zones du parcours (Sections 8A à 8D),
• Définition de procédures de dégagement particulières (Section 8E),
• Définition des conditions anormales du parcours et des éléments partie intégrante (Section 8F),
• Utilisation d’équipements spécifiques (Section 8G),
• Qui peut donner des conseils aux joueurs (Section 8H),
• Quand et où les joueurs peuvent s’entraîner (Section 8I),
• Les procédures d’interruption du jeu (Section 8J),
• Les dispositions relatives à la cadence de jeu (Section 8K),
• Responsabilités relatives aux cartes de score (Section 8L), et
• Règles Locales Types pour les joueurs présentant un handicap (section 8M).
5D -Conditions d’éligibilité des joueurs présentant un handicap pour l’utilisation de la règle 25
Comme prévu dans la Règle 25.1, les Règles de golf modifiées pour les joueurs présentant un handicap s’appliquent à toutes les compétitions, et c’est la catégorie du handicap du joueur et son éligibilité qui déterminent s’ils peuvent utiliser les Règles de golf modifiées spécifiques de la Règle 25.
Ce n’est pas nécessairement le rôle du Comité de faire l’évaluation de l’éligibilité d’un joueur. Déterminer l’éligibilité d’un joueur à utiliser les Règles spécifiques de la Règle 25 peut être simple, mais dans certains cas c’est moins évident. L’éligibilité à la Règle 25 est basée sur l’impact que les déficiences du joueur ont sur sa capacité à jouer au golf plutôt que de déterminer si une personne est handicapée.
Un Comité peut demander la preuve du handicap d’un joueur pour confirmer l’éligibilité du joueur à utiliser la Règle 25. Une telle preuve peut se présenter sous forme d’un certificat médical, d’une confirmation d’une instance gouvernementale nationale, d’un pass émanant d’une autorité médicale officielle accréditée ou quelque chose de similaire.
Comme autre possibilité, un Comité peut spécifier que seuls les joueurs détenteurs d’un pass ou d’un certificat spécial sont éligibles à concourir dans une compétition (avec des joueurs qui sont alors éligibles à utiliser les Règles modifiées applicables à leur catégorie de handicap).
Des exemples de pass qu’un Comité peut choisir d’exiger comme preuve d’une catégorie de handicap ou qu’il peut exiger des joueurs pour être éligibles à une compétition spécifique sont le « EDGA WR4GD Player Pass » et le « EDGA Access Pass ». Ces pass sont administrés et produits par l’EDGA Eligibility Team et la procédure d’obtention pour les golfeurs d’un pass de l’EDGA est gratuite. Des informations complémentaires peuvent être trouvées sur le site www.edgagolf.com/online/pass/pass_info.php
5E -Définir les zones d’entrainement
De nombreux parcours ont des zones d’entraînement spécifiques, tels que des practices pour les grands coups, des greens d’entraînement pour le putting, ou pour les sorties de bunkers et les approches. Les joueurs sont autorisés à s’entraîner dans ces zones, qu’elles soient situées à l’intérieur ou à l’extérieur des
limites du parcours.
Il est recommandé que les zones d’entraînement situées sur le parcours soient spécifiées dans les Règles locales afin de clarifier si les joueurs peuvent s’entraîner sur ces zones avant et après leur tour. Le Comité devra peut-être définir les lisières de ces zones pour limiter les endroits où les joueurs peuvent s’entraîner.
Le Comité peut également modifier les autorisations concernant le moment et l’endroit où l’entraînement est autorisé comme suit :
• Une Règle locale peut autoriser l’entraînement sur des parties limitées et définies du parcours, par exemple lorsqu’il n’y a pas de terrain de practice permanent. Mais, dans ce cas, il est recommandé que les joueurs ne soient pas autorisés à s’entraîner sur des greens ou des bunkers du parcours.
• Une Règle locale peut autoriser l’entraînement sur le parcours en général, par exemple :
» Si la compétition commence tard dans la journée et que le Comité ne veut pas empêcher les joueurs de jouer plus tôt dans la journée, ou
» S’il y a eu une interruption du jeu et qu’il serait plus efficace de permettre aux joueurs de taper quelques coups quelque part sur le parcours plutôt que de les ramener à la zone de practice.
• La Règle 5.2 couvre les cas où l’entraînement est autorisé ou interdit avant ou entre les tours d’une compétition, mais le Comité peut adopter une Règle locale pour modifier ces dispositions (voir la Règle locale type I–1).
• La Règle 5.5 donne au Comité la possibilité d’adopter une Règle locale pour interdire l’entraînement sur ou autour du green du trou qui vient juste d’être joué (voir la Règle locale type I–2).
5F -Zones de départ et emplacement des trous
(1) Sélection des zones de départ
Lors de la sélection des zones de départ à utiliser pour une compétition, le Comité devrait chercher à adapter la difficulté du parcours au niveau de jeu du champ des joueurs.
Par exemple, il ne serait pas souhaitable, et pourrait avoir un effet significatif sur la cadence de jeu, de choisir une zone de départ qui nécessite une portée de balle telle que bon nombre des joueurs du champ ne pourraient probablement pas réussir autrement qu’avec leur tout meilleur coup.
Le Comité peut décider d’utiliser pour les compétitions des zones de départ différentes de celles utilisées pour le jeu en général. Si cela est fait, le Comité devrait consulter les publications du World Handicap SystemTM ou les recommandations fournies par l’organisme de handicapping de la juridiction locale pour obtenir des conseils sur la manière dont cela pourrait affecter le Coure RatingTM. Sinon, les scores peuvent ne pas être acceptables pour la gestion du handicap.
Les emplacements des zones de départ peuvent être modifiés entre les tours, y compris lorsque plusieurs tours sont joués le même jour.
Il est conseillé de placer une petite marque, par exemple un point de peinture, sur le côté ou sous les marques de départ pour garantir que, si elles sont déplacées, elles peuvent être remises dans leur position initiale. Lorsqu’il y a plusieurs tours, un nombre différent de points peut être utilisé pour chaque tour.
Si une compétition se déroule sur un parcours où il n’y a aucune signalisation identifiant les trous ou lorsque le Comité a décidé de jouer le parcours dans un ordre différent, des panneaux devraient être installés pour identifier clairement les trous.
(2) Choix de l’emplacement des trous
De nouveaux trous devraient idéalement être faits le jour du début de la compétition et à d’autres moments quand le Comité l’estime nécessaire à condition que tous les joueurs d’un même tour jouent chaque trou localisé au même endroit.
Mais quand un seul tour doit être joué sur plus d’une journée (par ex. lorsque les joueurs peuvent choisir quel jour jouer dans la compétition), le Comité peut informer les joueurs dans le Règlement de la compétition que les positions de drapeaux et les zones de départ seront placés différemment chaque jour de la compétition. Mais pour une journée donnée, tous les joueurs doivent jouer avec chaque trou et chaque zone de départ au même endroit.
L’emplacement des trous sur les greens peut avoir un effet considérable sur le score et sur la cadence de jeu pendant les compétitions. De nombreux facteurs entrent en ligne de compte dans la sélection des emplacements des trous, en particulier les points suivants :
• Lors de la sélection des emplacements, la capacité des joueurs doit être prise en compte de manière à ce que les emplacements sélectionnés ne soient pas si difficiles qu’ils ralentissent le jeu de manière significative, ou si faciles qu’ils ne présentent pas de challenge pour les meilleurs joueurs.
• La vitesse des greens est un facteur important dans le choix de l’emplacement du trou. Bien qu’un emplacement de trou puisse être très correct pour un green lent, il peut devenir trop difficile lorsque la vitesse des greens augmente.
• Le Comité devrait éviter de placer un trou sur une pente où la balle ne s’arrêtera pas. Lorsque les contours du green le permettent, les trous devraient être placés là où il y a une zone relativement plane de 60 cm à 1 m autour du trou de sorte que les putts frappés à la bonne vitesse s’arrêtent près du trou.
Parmi les considérations supplémentaires, citons :
• Le choix d’un emplacement de trous là où il y a suffisamment de surface de green entre le trou et l’entrée du green et les bords du green pour permettre le coup d’approche sur ce trou particulier. Par exemple, il est généralement déconseillé de placer le trou immédiatement derrière un bunker lorsqu’une
longue approche est requise pour la majorité du champ de joueurs.
• Équilibrer les emplacements des trous sur l’ensemble du parcours par rapport aux emplacements gauche, droite, centre, avant et arrière.
5G -Tirage, groupes et heures de départ
(1) Tirage des départs
Dans une compétition en match play, le tirage des départs sert à établir l’ordre général des matchs et les joueurs qui composent chaque match du premier tour.
Le tirage peut être effectué de plusieurs façons, notamment :
• Aléatoire – Les joueurs sont choisis au hasard et placés dans le tableau de départ.
• Scores de qualification – Les joueurs peuvent jouer un ou plusieurs tours de qualification. Les joueurs sont ensuite placés dans le tableau des matchs en fonction de leurs scores.
• Handicap – Les joueurs peuvent être placés dans le tableau des matchs de manière à ce que le joueur avec le handicap le plus faible joue contre celui qui a le plus haut au premier tour, le deuxième le plus bas contre le deuxième le plus haut, etc.
• Tête de série – Certains joueurs, comme un champion en titre, peuvent être placés dans le tableau des matchs dans des endroits spécifiques, tandis que d’autres joueurs sont placés au hasard ou via des scores de qualification.
Quand des scores qualificatifs sont utilisé pour déterminer le tableau, le tableau doit être organisé de manière à ce que les deux joueurs les mieux classés soient sur les côtés opposés du tableau et ainsi de suite, comme indiqué dans le tableau suivant.
Dans le but de déterminer les places dans le tableau des matchs, les égalités lors des tours de qualification autres que celles pour la dernière place qualificative peuvent être départagées par :
• L’ordre dans lequel les scores ont été rendus, avec le premier score rendu recevant le numéro le plus bas disponible et ainsi de suite,
• Un départage par comparaison des cartes, ou
• Un tirage au sort parmi les joueurs à égalité avec le même score.
Lorsqu’il y a égalité pour la dernière place du tableau, le Comité peut choisir de faire un play-off ou d’ajouter une autre série de matchs pour amener le nombre de joueurs à un nombre pair. Cela devrait être spécifié dans le Règlement de la compétition.
Dans certaines épreuves, le Comité peut choisir de mettre le champion en titre en tête de série. Lorsque cela est fait, il est courant de placer le champion en tant que première ou deuxième tête de série. Le Comité devrait également décider s’il permettra au champion de participer à l’épreuve qualificative et, dans l’affirmative, celui-ci perdra sa tête de série.
Tirages multiples (également appelés séries ou divisions)
Bien que pour de nombreuses compétitions tous les joueurs en compétition jouent les uns contre les autres, il arrive parfois qu’un Comité choisisse de diviser la compétition en plusieurs groupes (parfois appelés séries ou divisions). Cela peut être pour que des joueurs de capacités similaires s’affrontent ou pour avoir plusieurs gagnants.
La composition de ces tirages peut être déterminée par handicap, par qualification en stroke play ou par une autre méthode définie par le Comité. Le Comité devrait définir la manière dont les tirages seront effectués dans le Règlement de la Compétition.
Bien que les tirages des départs puissent être effectués par handicap, il n’est pas nécessaire que la forme de jeu soit une compétition avec handicap, puisque tous les joueurs devraient avoir des aptitudes relativement égales.
Dans une compétition en match play, il est judicieux de faire en sorte que la taille des tirages fasse qu’il ne soit pas nécessaire de donner une exemption de tour à des joueurs et, idéalement de choisir une taille qui permette que tous les joueurs jouent le même nombre de matchs dans un tournoi par élimination, tel que 8, 16, 32, 64 ou 128 joueurs. S’il n’y a pas assez de joueurs pour remplir le tableau complètement, les joueurs n’entreront qu’au second tour si nécessaire. Il n’est pas obligatoire que tous les tableaux aient le même nombre de joueurs. Par exemple, le premier tableau du championnat peut avoir 32 joueurs alors que les autres tableaux peuvent n’avoir que 16 joueurs.
(2) Heures de départ et groupes de jeu
Le Comité peut définir les heures de départ et les groupes ou permettre aux joueurs de définir leurs propres heures et groupes.
Lorsque le Comité autorise les joueurs à définir leur propre heure de départ, celle-ci a la même valeur qu’une heure de départ fixée par le Comité (voir Règle 5.3a).
Il y a beaucoup de considérations à prendre en compte pour déterminer le nombre de joueurs dans un groupe et l’intervalle entre les groupes. Lors de l’organisation des heures et des groupes de départ, la cadence de jeu est un facteur important, tout comme le temps disponible pour jouer. Les groupes de deux joueurs joueront plus vite que les groupes de trois ou quatre joueurs. Les heures de départ entre
les groupes peuvent être plus rapprochées pour des groupes plus petits. Lorsque le Comité choisit d’organiser des départs sur plusieurs trous (tels que des trous No1 et No10), il est important de s’assurer que les joueurs n’attendront pas excessivement s’ils arrivent à l’autre départ avant le départ du dernier groupe. Voir Section 4A(1) pour les recommandations sur les intervalles de départ.
Lorsqu’une compétition en match play peut être jouée sur une longue période et que les joueurs ont la possibilité de se mettre d’accord sur le moment de jouer pendant cette période :
• Le Comité devrait fixer une date et une heure à laquelle chaque match doit être terminé.
• Le Comité devrait préciser comment le résultat du match sera déterminé si les joueurs ne parviennent pas à terminer le match à la date spécifiée, par exemple en disqualifiant les deux joueurs, ou en qualifiant pour le tour suivant le joueur inscrit en premier ou en second sur le tableau de match.
• Le Comité peut aussi décider d’autoriser le report de la date de fin d’un match à égalité s’il y a de bonnes raisons de le faire. S’il décide ainsi, il appartient au Comité de déterminer ces autorisations à propos d’une telle prolongation et de les interpréter.
En match play, le Comité établit le tableau qui indique qui joue à chaque match ou spécifie autrement comment les matchs doivent être déterminés. Il est préférable que chaque match ait sa propre heure de départ, mais il peut arriver que deux matches en simple aient besoin de démarrer en même temps.
(3) Marqueurs
En stroke play, un joueur ou un camp doit toujours avoir une personne autre que le joueur ou un membre du camp pour marquer la carte de score. Le Comité peut spécifier ou restreindre qui peut agir en tant que marqueur pour chaque joueur en spécifiant que le marqueur doit être un joueur dans la même compétition et dans le même groupe, un joueur avec un handicap ou d’une autre manière.
Dans un format où deux ou plusieurs partenaires concourent ensemble en tant que camp (par exemple, dans une compétition Foursome ou Quatre balles), ils ne sont pas autorisés à jouer le rôle de marqueur de leur camp. Lorsqu’il n’y a pas de nombre pair de camps pour un format de jeu avec partenaire, le Comité peut avoir besoin de trouver un marqueur pour un camp jouant seul ou de choisir de former
une partie avec trois camps.
(4) Zones de départ
Le Comité peut définir une zone spécifique à la première zone de départ ou à proximité de celle-ci où les joueurs doivent être présents et prêts à jouer à l’heure de départ (voir la Règle 5.3a). Cela peut être défini par des lignes peintes sur le sol, par des cordes ou d’une autre manière.
5H -Dispositions relatives à la cadence de jeu
Le Comité peut définir ses propres dispositions en matière de cadence de jeu et les adopter en tant que Règle locale (voir Règle 5.6b). En pratique, la nature de telles dispositions dépendra du nombre de membres du Comité disponibles pour les mettre en œuvre (voir section 8K).
Les dispositions relatives à la cadence de jeu peuvent porter sur :
• Un temps maximum pour terminer un tour, un trou, ou une série de trous et/ ou un coup.
• Une définition du moment où le premier groupe est « hors position » et à quel moment chaque autre groupe est « hors position » par rapport au groupe qui le précède.
• Quand et comment un groupe ou des joueurs individuels peuvent être chronométrés.
• Si et quand les joueurs peuvent être avertis qu’ils sont chronométrés ou qu’ils ont commis une faute de temps.
• La structure des pénalités pour des infractions à ces dispositions.
Le Comité est chargé de veiller à ce que la compétition se joue rapidement. Ce qui est considéré comme rapide peut être différent en fonction du parcours, de la taille du champ de joueurs et du nombre de joueurs dans chaque groupe.
Pour ce faire :
• Le Comité devrait adopter une Règle locale définissant des dispositions relatives à la cadence de jeu (voir Règle 5.6b).
• De telles dispositions devraient au moins définir un délai maximum pour terminer le tour ou des parties du tour.
• Les dispositions devraient stipuler les sanctions applicables en cas de leur non-respect par un joueur.
• Le Comité devrait également être conscient des autres mesures qu’il peut prendre pour avoir un impact positif sur la cadence de jeu. Celles-ci comprennent :
» Des pratiques de gestion telles que la réduction de la taille des groupes,
l’augmentation des intervalles de départ, l’introduction de départs neutralisés et le recours à la procédure du « call-up » en cas de retard sur un long Par 3, pour un Par 4 atteignable en un ou un Par 5 atteignable en deux.
» Des changements fondamentaux à apporter éventuellement à la configuration du parcours, tels que l’élargissement des fairways, la réduction de l’épaisseur ou de la hauteur du rough, ou la réduction de la vitesse des greens. Lorsque de tels changements sont apportés au parcours, le Comité doit consulter les Règles ou dispositions contenues dans le World Handicap SystemTM ou les recommandations fournies par l’organisme du Handicapping de la juridiction locale pour évaluer l’impact sur le Course RatingTM et
suivre les procédures pour effectuer les ajustements nécessaires.
5I -Code comportement
Le Comité peut établir ses propres normes de comportement du joueur dans un Code de comportement adopté en tant que Règle Locale (voir Règle 1.2b). L’objet d’un tel Code est d’exposer dans les grandes lignes les normes de comportement qu’un Comité attend des joueurs durant le jeu de golf et les pénalités qui peuvent s’appliquer en cas d’infraction à ce Code. Mais les Règles de Golf définissent quelles actions un joueur peut entreprendre ou ne pas entreprendre en jouant au golf et un Comité n’a pas autorité pour changer ces permissions ou restrictions en appliquant des pénalités différemment à travers un Code de Comportement.
Si un Code de comportement n’a pas été établi, le Comité est limité à l’utilisation de la Règle 1.2 pour pénaliser des joueurs pour comportement inapproprié. La seule pénalité possible pour un acte contraire à l’esprit du jeu en vertu de cette Règle est la disqualification (voir section 5I(5) pour plus d’informations).
(1) Établissement d’un Code de comportement
Lors de l’établissement d’un Code de comportement, le Comité devrait prendre en compte les points suivants :
• Le Comité devrait tenir compte des différences culturelles des joueurs lorsqu’il limite ou interdit les actions d’un joueur. Par exemple, une chose qui peut être considérée comme un comportement inapproprié dans une culture peut être acceptable dans une autre.
• La structure des pénalités qui s’appliqueront en cas d’infraction au Code (voir section 5I(3) pour un exemple).
• Qui aura le pouvoir de décider des pénalités et des sanctions. Par exemple, il se peut que seuls certains membres du Comité soient habilités à appliquer de telles sanctions, qu’il soit nécessaire d’impliquer un nombre minimum de membres du Comité pour prendre une telle décision ou que tout membre du
Comité soit habilité à prendre une telle décision.
• S’il y aura une procédure d’appel.
(2) Usages autorisées et interdits d’un Code de comportement
a. Autorisés
Le Comité peut inclure dans un Code de comportement les éléments suivants :
• Des précisions sur les comportements inacceptables pour lesquels un joueur peut être pénalisé pendant un tour, par exemple :
» Ne pas prendre soin du parcours, par exemple ne pas ratisser les bunkers ou ne pas replacer ou regarnir les divots.
» Un langage inacceptable.
» Maltraiter ses clubs ou le parcours.
» Manquer de considération envers les autres joueurs, les arbitres ou les spectateurs.
• Une interdiction pour les joueurs de pénétrer dans toutes ou dans certaines zones de jeu interdit.
• Des limitations quant à l’utilisation de média sociaux.
• Des détails quant aux tenues vestimentaires acceptables.
b. Non autorisés
Le Comité ne peut pas se servir d’un Code de comportement pour :
• Changer des pénalités existant dans les Règles de Golf, par exemple en augmentant d’un coup à deux coups la pénalité pour un joueur qui ne marquerait pas sa balle avant de la relever sur le green.
• Introduire des pénalités pour des actions sans relation avec le comportement du joueur, par exemple un Comité ne peut pas se servir d’un Code de comportement pour introduire une Règle locale non autorisée telle que pénaliser un joueur pour frapper une balle au-dessus d’une propriété privée située
hors limites, ou introduire une pénalité pour un joueur qui n’annonce pas à un autre joueur qu’il va relever sa balle pour l’identifier.
• Appliquer des coups de pénalités pour un comportement inapproprié d’un joueur avant ou entre les tours. Mais le Comité peut appliquer d’autres sanctions comme exclure le joueur de la compétition ou refuser au joueur le droit de s’inscrire à une compétition future.
• Pénaliser un joueur en vertu du Code de comportement pour une infraction au code des spectateurs par la famille du joueur ou des supporters, par exemple pénaliser un joueur quand un membre de sa famille marche sur le fairway lors d’une compétition de jeune lorsque ce n’est pas autorisé.
(3) Détermination des pénalités pour infraction au Code de comportement
Lors de la détermination des sanctions et de la structure des pénalités applicables, le Comité devrait prendre en compte :
• S’il existe un système d’avertissement avant qu’une pénalité ou une autre sanction ne soit imposée.
• Si les sanctions seront de nature disciplinaire ou impliqueront des coups de pénalités ou d’autres pénalités selon les Règles. Les sanctions disciplinaires qu’un Comité peut imposer comprennent le refus d’autoriser le joueur à participer à une ou plusieurs compétitions futures organisées par le Comité ou
l’obligation pour le joueur de jouer à un moment particulier de la journée. De telles sanctions sont distinctes des Règles de Golf et il appartient au Comité de rédiger et d’interpréter ces sanctions.
• Si la pénalité pour chaque infraction au Code de comportement est un coup de pénalité, ou la pénalité générale et si les pénalités vont croissantes, par exemple un coup de pénalité pour la première infraction et la pénalité générale pour la seconde infraction. Le Comité ne devrait pas utiliser d’autres types
de pénalités qui s’appliqueraient au score d’un joueur.
• Si une pénalité s’applique automatiquement à chaque fois qu’un joueur enfreint l’une de ses normes ou si l’application d’une telle pénalité est laissée à l’appréciation du Comité.
• Si des infractions au Code de comportement seront reportées aux tours suivants dans les épreuves sur plusieurs tours lorsqu’il y a une échelle des pénalités pour de multiples infractions. Par exemple, dans une compétition sur 36 trous, quand un avertissement est donné pour une première infraction et qu’un
coup de pénalité est donné pour une deuxième infraction, le Comité peut stipuler que toute infraction commise lors du tour 1 sera reportée au tour 2.
• Si des sanctions différentes s’appliquent en cas de violation de différentes normes du Code.
• Si le Code de comportement s’applique au cadet du joueur. Un Code de comportement s’applique automatiquement au cadet du joueur selon la Règle 10.3c, donc, si un Comité ne souhaite pas qu’un des aspects du Code de comportement s’applique au cadet, cet aspect doit être formulé dans le Code de
comportement.
(4) Exemple de la structure des pénalités pour un Code de comportement
La structure de pénalités types suivante donne des exemples de la manière dont le Comité peut choisir de sanctionner les infractions à un Code de comportement dans les Règles locales.
Le Comité peut décider de mettre en œuvre une structure de pénalité qui prévoit une sanction pour une première infraction avec ou sans avertissement, ou il peut prévoir des sanctions différentes pour chaque norme du Code de comportement.
Par exemple, certaines infractions peuvent entraîner une pénalité d’un coup, les autres infractions entraînant la pénalité générale.
Structure type de pénalités 1 :
• Première infraction au Code de comportement – avertissement ou sanction du Comité.
• Deuxième infraction – pénalité d’un coup.
• Troisième infraction – pénalité générale.
• Quatrième infraction ou faute grave – disqualification.
Structure type de pénalités 2 :
• Première infraction au Code de comportement – pénalité d’un coup.
• Deuxième infraction – pénalité générale.
• Troisième infraction ou faute grave – disqualification.
Si l’infraction survient entre deux trous, la pénalité s’applique au trou suivant.
(5) Esprit du jeu et grave faute de comportement
Conformément à la Règle 1.2, un Comité peut disqualifier un joueur pour faute grave en raison de son comportement contraire à l’esprit du jeu. Ceci s’applique qu’il y ait ou non un Code de comportement en place pour une compétition.
Lorsqu’il décide si un joueur est ou non coupable de faute grave, le Comité devrait déterminer si le comportement du joueur était si éloigné de la norme attendue au golf que la sanction la plus sévère d’exclure un joueur de la compétition est justifiée.
Des exemples de mesures pouvant justifier une disqualification selon la Règle 1.2a peuvent être trouvées dans la Clarification 1.2a/1.
5J -Information pour les joueurs et les arbitres
(1) Règles locales
Le Comité devrait veiller à ce que toutes les Règles locales soient affichées pour les joueurs, que ce soit sur un document séparé sur le premier tee (parfois appelé « avis aux joueurs »), le tableau officiel, un tableau d’information ou par des méthodes de communication numérique.
De nombreuses organisations qui gèrent plusieurs compétitions créent un document contenant toutes les Règles locales généralement utilisées dans toutes leurs compétitions. Historiquement, ce document a été imprimé sur du papier cartonné et est connu sous le nom de « Hard Card ».
Si les joueurs doivent jouer des balles inscrites sur la liste des balles conformes (voir Règle locale type G–3) ou utiliser des clubs figurant sur la liste des têtes de driver conformes (voir Règle locale type G–1) ou qui respectent des caractéristiques particulières sur les rainures (voir Règle locale type G–2), le Comité devrait envisager de mettre les listes à la disposition des joueurs pour leur permettre de
les consulter ou de donner accès aux bases de données en ligne applicables.
(2) Feuilles des départs ou tableaux de match
Les feuilles qui fournissent les constitutions des parties pour le tour ainsi que leurs heures de départ devraient être produites et affichées dans des endroits où les joueurs peuvent les consulter.
Bien que les joueurs reçoivent fréquemment leur heure de départ et leur groupe par voie électronique ou puissent les consulter sur un site web, les informations devraient également être disponibles au golf afin que les joueurs puissent reconfirmer leur heure de départ.
(3) Feuilles de position des trous
Le Comité peut souhaiter fournir aux joueurs une feuille leur indiquant les positions des trous sur les greens. Celles-ci peuvent être des cercles avec la distance depuis l’avant du green et au côté le plus proche, un morceau de papier avec juste les chiffres ou un ensemble plus détaillé de dessins du green et de ses alentours avec l’emplacement indiqué.
(4) Cartes de score incluant les attributions de coup de handicap
Le Comité est responsable de la publication sur la carte de score ou ailleurs de façon visible (par exemple près du premier tee) de l’ordre des trous pour lesquels les coups de handicap doivent être donnés ou reçus. Cette attribution sera utilisée pour les matches avec handicap et dans certaines formes de jeu en net comme le Quatre balles, le Stableford, le Score maximum (lorsque le score maximum est lié au score net du joueur) et les compétitions Par / Bogey.
Pour des conseils sur la façon de déterminer l’ordre des coups de handicap, consultez les Règles ou dispositions contenues dans le World Handicap SystemTM ou d’autres conseils fournis par l’organisme de handicapping de la juridiction locale.
Match Play – Dans un match avec handicap, le Comité devrait clarifier ce qui suit dans le Règlement de la compétition :
• Si une attribution de handicap s’applique et quelle sera-t-elle.
• L’attribution du handicap par trous à utiliser pour identifier l’ordre des trous où les joueurs donnent ou reçoivent des coups de handicap.
Lorsque le Comité a autorisé une partie à commencer à un autre trou que le 1er, le Comité peut modifier le tableau d’attribution des handicaps par trous pour ces matches.
Stroke Play –Dans une compétition en score net, le Comité devrait déterminer l’attribution des coups de handicap conformément aux Règles ou dispositions contenues dans le World Handicap SystemTM ou d’autres recommandations fournies par l’organisme de handicapping de la juridiction locale.
(5) Dispositions relatives à la cadence de jeu et au Code de comportement
Des exemplaires des dispositions relatives à la cadence de jeu et au Code de comportement devraient être mis à la disposition des joueurs avant le début de la compétition. Lorsque les joueurs ne sont pas familiarisés avec ces dispositions, le Comité peut souhaiter les expliquer aux joueurs avant la compétition.
Les arbitres et autres personnes qui seront en charge de faire appliquer ces dispositions devraient être formés et recevoir tout autre matériel complémentaire, tel que des feuilles de chronométrage ou des scripts avec le langage spécifique à utiliser pour informer les joueurs des avertissements ou des infractions possibles.
(6) Plan d’évacuation
Chaque Comité devrait réfléchir à la manière d’évacuer les joueurs en cas de très mauvais temps ou d’une autre situation d’urgence. Si cela s’avère nécessaire, un plan d’évacuation peut être créé et fourni aux joueurs.
(7) Conseils et explication sur la meilleure façon d’aider à éviter une « balle servant de butoir »
« Balle servant de butoir » est l’expression commune pour décrire la situation suivante en stroke play :
Un joueur, sans l’autorisation d’un autre joueur, laisse sa balle en place sur le green près du trou où un autre joueur, qui s’apprête à jouer de l’extérieur du green, pourrait tirer un avantage si sa balle heurtait la balle au repos.
Comme il n’y a pas eu d’entente pour laisser la balle en place pour aider n’importe quel joueur, il n’y a pas d’infraction aux Règles (Voir Règle 15.3a).
Cependant, le R&A et l’USGA partagent l’avis que « laisser une balle servant de butoir » ne tient pas compte de tous les joueurs de la compétition et donne potentiellement au joueur se servant d’une balle comme butoir un avantage sur ces autres joueurs.
Pour cette raison, les conseils et explications suivants sur les meilleures pratiques sont à la disposition des Comités afin d’aider les joueurs à éviter cette situation :
• En stroke play, la compétition implique tous les joueurs et, parce que chaque joueur de la compétition ne peut être présent pour protéger ses propres intérêts, protéger le champ est une responsabilité importante que tous les joueurs de la compétition partagent.
• Donc, en stroke play, s’il y a une possibilité raisonnable que la balle d’un joueur près du trou puisse aider un autre joueur qui s’apprête à jouer de l’extérieur du green, les deux joueurs devraient s’assurer que le joueur dont la balle est près du trou marque et relève cette balle avant que les autres joueurs
ne jouent.
• Si tous les joueurs suivent cette bonne pratique, cela assure la protection des intérêts de tout le monde dans la compétition.
Section 6 -Durant la compétition
Dès lors que la compétition a commencé, le Comité a la responsabilité de s’assurer que les joueurs ont l’information nécessaire pour jouer selon les Règles et les aider dans l’application des Règles.
6A -Départ
Avant le début du tour, les joueurs devraient être munis de toutes les informations dont ils ont besoin pour jouer le parcours selon les Règles.
En stroke play, chaque joueur devrait recevoir une carte de score et, en compétition en net comme le Stableford, le Score maximum ou le Quatre balles, cela devrait inclure la répartition des coups reçus comme définie par le Comité.
Quand le Comité a préparé des documents complémentaires, ils devraient être disponibles pour les joueurs avant le tour, et si possible avant que les joueurs arrivent à la zone de départ de façon à ce qu’ils aient un temps raisonnable pour les lire. Ces documents pourraient inclure :
• Des Règles locales.
• Des dispositions relatives à la cadence de jeu.
• Un Code de comportement.
• Un plan d’évacuation.
Selon ses possibilités, le Comité peut choisir de rendre les documents disponibles en un endroit unique pour que les joueurs les lisent, par exemple sur un tableau ou par une méthode de communication numérique. Autrement ils peuvent être remis en mains propres aux joueurs avant qu’ils ne commencent leur tour.
Quand il en a les moyens, le Comité devrait avoir un starter au(x) tee(s) de départ pour s’assurer que les joueurs ont toutes les informations nécessaires et qu’ils partent à l’heure.
Quand arrive l’heure de départ du groupe, le starter devrait faire partir le premier joueur à l’heure assignée. Si cela n’est pas possible du fait de la position du groupe précédent (par ex. lorsqu’il est retardé par une recherche de balle), l’heure réelle de départ devrait être notée pour que le Comité puisse utiliser l’information quand il gère les dispositions relatives à la cadence de jeu.
Le Comité devrait adopter une méthode cohérente pour faire face aux situations lorsque des joueurs peuvent arriver en retard à leur tee de départ. Cela peut inclure le fait d’avoir des membres du Comité ou d’autres qui tentent de localiser les joueurs manquants ou d’avoir un compte à rebours devant d’autres joueurs présents afin qu’il soit clair pour tous quand le joueur est en retard. Il est d’usage d’avoir une horloge avec l’heure officielle près du départ et que tous les arbitres aient leur montre à la même heure.
6B – Le parcours
(1) Entretien du parcours pendant un tour
Bien qu’il soit préférable que tout l’entretien du parcours soit terminé avant que le premier groupe n’atteigne chaque trou pour être sûr que tous les joueurs jouent le parcours dans les mêmes conditions, cela n’est pas toujours possible. Lorsque l’entretien du parcours comme la tonte des greens, du fairway ou du rough, ou le ratissage des bunkers, se fait pendant un tour, le résultat de la compétition reste
acquis comme joué.
Bien que le Comité devrait marquer toutes les zones qu’il est justifié de marquer comme terrain en réparation avant le début de la compétition, il arrive que des zones n’aient pas été envisagées avant que le jeu ne commence. Il peut également y avoir des cas où la météo, des véhicules, des joueurs ou des spectateurs causent des dommages supplémentaires au parcours pendant le jeu. Dans ces cas, le Comité peut décider de marquer les zones comme terrain en réparation. La décision de marquer une zone devrait être prise sans tenir compte du fait qu’un joueur a déjà joué de cette zone.
(2) Détermination de la position des trous et des zones de départ
Dans une compétition en stroke play, tous les joueurs devraient jouer le parcours avec les marques de départ et les trous positionnés à la même place. Le Comité devrait éviter de déplacer une marque de départ ou un trou après qu’un groupe a joué un trou, mais il peut arriver des situations où ceci ne peut être évité ou que quelqu’un d’autre l’ait fait par erreur.
a. Zone de départ devenue inutilisable après le commencement d’un tour
Si une zone de départ se trouve recouverte d’eau temporaire ou pour une autre raison est inutilisable après que le tour a commencé, le Comité peut interrompre le jeu ou déplacer la zone de départ si ceci peut être fait sans donner d’avantage ou de désavantage significatif à aucun des joueurs.
b. Marques de départ ou trou déplacés
Si des marques de départ ou le trou sont déplacés par un membre du personnel du parcours, ou si des marques de départ sont déplacées par un joueur ou toute autre personne, le Comité devrait déterminer si des joueurs ont eu un avantage ou un désavantage significatif. Si tel était le cas, le tour devrait généralement être déclaré nul et non avenu. Si le parcours n’a pas été modifié significativement et
qu’aucun joueur n’a obtenu d’avantage ou de désavantage significatif, le Comité peut choisir de laisser le tour compter.
c. Déplacer la position du trou du fait de la difficulté de la position
En stroke play, s’il apparaît durant le tour qu’un trou est localisé de telle sorte que la balle ne peut pas s’arrêter près du trou à cause de la sévérité de la pente, ce qui a fait que plusieurs joueurs ont pris un nombre excessif de putts, le Comité a plusieurs options possibles.
Le Comité devrait prendre en compte tous les facteurs, y compris l’importance de la difficulté de l’emplacement, combien de joueurs ont fini le jeu du trou et où se trouve le trou dans le tour, puis choisir la solution la plus juste pour tous les joueurs. Par exemple :
• Laisser le jeu continuer avec l’emplacement du trou inchangé sur la base que les conditions sont les mêmes pour tous les joueurs de la compétition.
• Laisser le trou au même emplacement mais agir de façon à améliorer la situation comme arroser le green entre les groupes.
• Déclarer le tour nul et non avenu et le redémarrer pour tous les joueurs avec le trou relocalisé.
• Interrompre le jeu, relocaliser le trou et faire rejouer le trou aux joueurs qui l’ont déjà joué à la fin de leur tour. Leur score pour ce trou sera celui réalisé avec le trou relocalisé.
• Pour tous les joueurs, ne pas compter leur score sur le trou en question et jouer un trou supplémentaire (soit sur le parcours de la compétition ou ailleurs) pour leur score sur le trou.
Les deux dernières options ne devraient être prises que dans des circonstances extrêmes car elles modifient le tour pour un certain nombre de joueurs voire tous les joueurs.
En match play, le Comité peut déplacer le trou entre les matchs.
d. Repositionner un trou après qu’une balle est déjà en position proche sur le green
Si une balle est sur le green quand le trou a été endommagé, le Comité devrait essayer de réparer le trou de façon à ce qu’il soit conforme avec la définition du « trou ». Si ce n’est pas possible, les joueurs peuvent terminer le trou avec le trou dans son état endommagé. Le Comité peut ensuite évaluer s’il est nécessaire de déplacer le trou avant que le groupe suivant ne joue le trou, par exemple quand
le dégât risque de s’aggraver pendant le jeu. S’il est nécessaire de le déplacer, il devrait être déplacé à un emplacement similaire proche qui présente le même challenge qu’à l’endroit où il était localisé à l’origine, et de préférence aussi près que possible de l’emplacement initial.
Il n’est pas souhaitable de repositionner le trou avant que tous les joueurs du groupe n’aient terminé le trou. Cependant, le Comité peut repositionner le trou à une position similaire proche s’il n’est pas possible de réparer le trou dans la mesure nécessaire pour permettre à ce groupe de terminer le trou et si faire cela est nécessaire pour assurer un déroulement correct du jeu. Si cela est fait avant que les joueurs du groupe aient terminé le trou, le Comité devrait exiger de tout joueur dont la balle est sur le green qu’il repositionne sa balle dans une position similaire à celle que le coup précédent avait à l’origine donné au joueur. Pour une balle qui repose hors du green, le Comité devrait exiger que la balle soit jouée comme elle repose.
6C -Fournir une assistance sur les règles aux joueurs
Un Comité peut nommer des arbitres pour apporter leur aide à l’administration d’une compétition. Un arbitre est un officiel nommé par le Comité pour résoudre des questions de fait et faire appliquer les Règles.
(1) Missions et autorité des arbitres et des membres du Comité
Ainsi qu’expliqué en détail dans la définition d’un arbitre, les missions et l’autorité d’un arbitre en match play dépendent du rôle qui lui a été assigné, alors qu’en stroke play un arbitre a la responsabilité d’agir sur toute infraction aux Règles qu’il a vue ou dont il a connaissance.
Qu’un arbitre soit ou non affecté à un match, il ne peut pas agir sur demande d’une décision si les faits étaient connus de l’adversaire sur le moment et qu’aucune demande de décision n’a été faite dans les délais.
Voir la Clarification Comité/1 pour les restrictions qui peuvent être imposées au rôle de certains arbitres ou membres du Comité.
(2) Un arbitre autorise un joueur à enfreindre une Règle
Si un arbitre autorise par erreur un joueur à enfreindre une Règle, le joueur ne sera pas pénalisé. Mais voir Règle 20.2d et Section 6C(9) ou 6C(10) pour les situations où l’erreur peut être corrigée.
(3) Un arbitre avertit un joueur sur le point d’enfreindre une Règle
Bien qu’un arbitre ne soit pas obligé d’avertir un joueur sur le point d’enfreindre une Règle, pour éviter que le joueur n’encoure une pénalité, il est fortement recommandé qu’il le fasse en stroke play chaque fois que possible et en match play, quand l’arbitre a été affecté à un match pour le tour entier. Un arbitre qui agit en accord avec cette recommandation en informant volontairement sur les Règles dans le but de prévenir des infractions aux Règles agit de manière équitable s’il essaie de le faire uniformément pour tous les joueurs.
Cependant, en match play quand l’arbitre n’est pas assigné à un match pour la totalité du tour, il n’a pas autorité pour intervenir. L’arbitre ne devrait pas prévenir le joueur à moins que celui-ci ne l’interroge, et si le joueur enfreint la Règle, l’arbitre ne devrait pas appliquer la pénalité sauf si l’adversaire demande une
décision.
(4) Contestation de la décision d’un arbitre
Si un joueur n’est pas d’accord avec la décision d’un arbitre en match play ou en stroke play, le joueur n’est généralement pas autorisé à demander une deuxième opinion que ce soit d’un autre arbitre ou du Comité (voir Règle 20.2a), mais l’arbitre dont la décision est mise en cause peut accepter de demander une deuxième opinion.
Le Comité peut adopter une disposition pour donner à tous les joueurs la possibilité d’obtenir une deuxième opinion lorsqu’ils sont en désaccord avec la décision d’un arbitre.
(5) Le joueur a la responsabilité de fournir des informations exactes à l’arbitre
Un arbitre s’appuiera souvent sur l’aide d’un joueur pour déterminer les faits relatifs à une situation donnée avant de prendre une décision. Dans ces situations, le joueur doit faire de son mieux pour fournir des informations exactes à l’arbitre afin que l’arbitre puisse prendre une décision.
Si la décision s’avère erronée quand des informations complémentaires sont portées à la connaissance du Comité (par ex. en regardant une vidéo), les mesures que le Comité devrait prendre reposent sur le fait de savoir si le joueur a fait de son mieux pour fournir l’information exacte à l’arbitre.
Si le joueur n’a pas fait de son mieux (par ex. en fournissant délibérément à l’arbitre des informations trompeuses ou en dissimulant délibérément des informations) et que cela a conduit l’arbitre à faire jouer le joueur d’un mauvais endroit, le Comité devrait corriger la décision de sorte que le joueur soit en infraction avec la Règle 14.7 sur le trou en question. Il en serait de même si l’arbitre ne pénalisait pas le joueur quand une pénalité aurait dû être appliquée (par ex. quand le joueur a amélioré les conditions affectant le coup). Le Comité devrait aussi envisager l’éventuelle disqualification du joueur pour grave faute de comportement selon la Règle 1.2a.
Cependant, si le joueur a vraiment fait de son mieux pour fournir des informations exactes, et que l’arbitre a pris une décision basée entièrement ou partiellement sur les informations que le joueur a fournies, le joueur ne devrait pas être pénalisé rétrospectivement pour avoir joué d’un mauvais endroit. Mais le joueur pourrait toutefois être pénalisé rétrospectivement si ses actions avant de parler à
l’arbitre étaient en infraction avec les Règles.
Par exemple, un joueur voit sa balle au repos se déplacer dans le rough avant de jouer un coup et croit qu’il n’est pas responsable du déplacement. Il parle ensuite à un arbitre et déclare penser qu’il n’a pas touché l’herbe près de la balle avant qu’elle ne se déplace. Sur la base de cette information, l’arbitre décide que la balle doit être jouée comme elle repose sans pénalité. Plus tard pendant le tour,
l’enregistrement vidéo montre que le joueur a bien touché l’herbe très près de la balle, ce qui a causé son déplacement. Ce faisant, le joueur aurait dû avoir un coup de pénalité et aurait dû replacer la balle avant de jouer le coup suivant. Dans ce cas, le Comité devrait ajouter rétrospectivement un coup de pénalité au score du joueur sur ce trou pour avoir causé le déplacement de sa balle. Mais comme le joueur a fait de son mieux pour aider l’arbitre à prendre une décision, le joueur ne serait pas pénalisé pour avoir joué d’un mauvais endroit.
Un exemple similaire est quand un joueur améliore les conditions affectant le coup en se préparant à jouer (par ex. en traversant l’avant-green et en marchant et écrasant sans le savoir un petit tas de sable sur sa ligne de jeu). Un arbitre tout proche qui a une vue restreinte sur les actions du joueur craint que le joueur n’ait amélioré son lie. Lorsqu’il demande au joueur ce qu’il a fait, ce dernier déclare qu’il pense avoir enjambé sa ligne de jeu. Sur la base de cette information l’arbitre décide qu’il n’y a pas de pénalité. On découvre plus tard que le joueur a bien marché sur sa ligne de jeu et que ce faisant, il a écrasé du sable, ce qui a amélioré sa ligne de jeu. Même si le joueur a fait de son mieux pour fournir à l’arbitre des informations exactes, l’action avait déjà eu lieu avant la conversation si bien que le Comité devrait corriger la décision et décider rétrospectivement que le joueur encourt la pénalité générale sur ce trou.
(6) Comment résoudre les questions de fait
La résolution des questions de fait est l’une des actions les plus difficiles demandées à un arbitre ou au Comité.
• Dans toutes les situations impliquant des questions de fait, la levée du doute devrait être basée sur toutes les circonstances pertinentes et les informations disponibles sur le moment. Quand le Comité est dans l’impossibilité de déterminer les faits de façon satisfaisante, il devrait traiter la situation dans un
sens juste, équitable et cohérent en prenant en compte comment des situations semblables sont traitées selon les Règles.
• Le témoignage des joueurs impliqués est important et devrait être pris en considération. Il n’y a pas de procédure établie pour évaluer le témoignage des joueurs ou pour déterminer le poids à donner à un tel témoignage et chaque situation devrait être considérée selon ses propres particularités. L’action
appropriée dépend des circonstances dans chaque cas et devrait être laissée au jugement de l’arbitre ou du Comité. Lorsqu’il y a une question relative aux Règles où c’est la parole d’un joueur contre celle d’un autre et que le poids de la preuve n’est en faveur d’aucun joueur, le bénéfice du doute doit être donné
au joueur qui a effectué le coup ou dont le score est en cause.
• Le témoignage de ceux qui ne font pas partie de la compétition, y compris les spectateurs, devrait être étudié et évalué. Il est aussi approprié d’utiliser des séquences télévisées ou similaires pour aider à lever le doute, bien que la norme de l’œil nu doive être appliquée quand on utilise une telle preuve (voir
Règle 20.2c).
Quand il a été demandé à un joueur de déterminer un endroit, un point, une ligne, une lisière de zone ou un emplacement selon les Règles, le Comité devrait déterminer si le joueur a utilisé un jugement raisonnable en le faisant.
S’il en est ainsi, la décision sera acceptée même si, après que le coup est joué, la détermination s’avère fausse (voir Règle 1.3b(2)).
• Il est important que toutes les questions de fait soient résolues dès que possible, par conséquent il se peut qu’un arbitre soit limité à évaluer la preuve disponible sur le moment. Mais toute décision de ce type peut ensuite être réexaminée par l’arbitre ou le Comité si d’autres preuves deviennent disponibles après la décision initiale.
Si un jugement est donné par un arbitre, le joueur est autorisé à procéder sur les bases de cette décision que ce soit une interprétation des Règles de golf ou la résolution d’une question de fait. Si la décision s’avère erronée, le Comité peut avoir le droit de corriger (voir Règle 20.2d et Section 6C(9) ou 6C(10)). Cependant, dans toutes les circonstances, que ce soit en match play comme en stroke play, l’arbitre ou le Comité sont limités dans leur capacité à faire des corrections par les directives contenues dans la Règle 20.2d.
(7) État réel du match indéterminable
Si deux joueurs terminent leur match mais ne sont pas d’accord sur le résultat, ils devraient soumettre le problème au Comité.
Le Comité devrait réunir toutes les preuves disponibles et essayer de déterminer le véritable état du match. Si le Comité est incapable de déterminer le véritable état du match, il devrait résoudre la situation dans le sens le plus équitable, qui pourrait être de décider que le match soit rejoué si possible.
(8) Gestion d’une décision quand un joueur procède selon une Règle qui ne s’applique pas
Quand un joueur procède selon une Règle qui ne s’applique pas à sa situation et ensuite joue un coup, le Comité a la responsabilité de déterminer quelle est la Règle applicable dans le but de donner une décision basée sur les actions du joueur.
Par exemple :
• Un joueur se dégage d’un élément de limites selon la Règle 16.1b. Il procède selon une Règle qui ne s’applique pas. Comme la Règle 19.1 (Balle injouable) exige que le joueur ait décidé de procéder selon celle-ci avant de se dégager, le Comité ne peut pas appliquer la Règle 19 aux actions du joueur. Comme il
n’y a pas de Règle qui permette au joueur de relever sa balle dans une telle situation, le Comité devrait décider que la Règle 9.4 s’applique et qu’aucune des Exceptions n’évite au joueur la pénalité.
• Un joueur décide que sa balle est injouable dans une zone à pénalité, il la droppe en accord avec la procédure de l’option b ou c de la Règle 19.2 et la joue de l’intérieur de la zone à pénalité. Comme la Règle 17.1 est la seule Règle qui permet au joueur de relever sa balle pour un dégagement dans une zone à pénalité, le Comité devrait déterminer que la Règle 17 s’applique et rendre sa décision dans ce sens. En conséquence le joueur est considéré avoir joué d’un mauvais endroit (voir Règle 14.7) et de plus, il encourt la pénalité d’un coup selon la Règle 17.1.
• La balle d’un joueur repose dans une zone d’eau temporaire qu’il prend par erreur pour une zone à pénalité. Le joueur droppe et joue une balle selon la procédure de la Règle 17.1d(2). Comme la Règle 16.1b est la seule Règle qui permette au joueur de relever sa balle pour se dégager dans cette situation, le
Comité devrait déterminer que la Règle 16.1 s’applique et rendre sa décision dans ce sens. En conséquence, à condition que le joueur n’aie pas droppé et joué une balle dans une zone qui correspond à la Règle 16.1b, le joueur est considéré avoir joué d’un mauvais endroit (voir Règle 14.7).
• Un joueur ne connaît pas la position de sa balle d’origine mais affirme, sans en être sûr ou quasiment certain, qu’elle est dans un terrain en réparation. Le joueur droppe et joue une autre balle selon les Règles 16.1e et 16.1b. Comme le joueur ne connaissait pas la position de sa balle d’origine, dans ces circonstances, la Règle 18.1 était la seule Règle selon laquelle le joueur aurait pu procéder. Dès lors, le Comité devrait déterminer que la Règle 18.1 s’applique et rendre sa décision en ce sens. En conséquence, le joueur est considéré avoir mis une balle en jeu selon la procédure de coup et distance et avoir joué d’un mauvais endroit (voir Règle 14.7) et, de plus, il encourt la pénalité de coup et distance selon la Règle 18.1.
(9) Gestion des décisions erronées en match play
Selon la Règle 20.2a, un joueur n’a pas le droit de faire appel d’une décision d’un arbitre. Cependant, si une décision d’un arbitre ou du Comité s’avère plus tard être erronée, la décision devrait si possible être corrigée selon les Règles (voir Règle 20.2d). Cette section explique quand une décision erronée devrait être corrigée en match play.
a. Correction d’une décision erronée par un arbitre pendant un match
• Un arbitre ne devrait pas corriger une décision erronée après que n’importe quel joueur a joué son coup suivant. Mais si un joueur aurait dû être disqualifié et ne l’a pas été, cette décision peut être corrigée à n’importe quel moment avant le départ du match suivant du joueur, ou avant que le résultat du match
ne soit définitif (mais il n’y a pas de limites dans le temps pour disqualifier un joueur selon les Règles 1.2 ou 1.3b(1).
• Si aucun autre coup n’a été joué sur un trou après que la décision a été donnée, un arbitre ne devrait pas corriger une décision erronée dès lors qu’un des joueurs a joué un coup de la zone de départ suivante.
• Si aucun des points ci-dessus ne s’applique, une décision erronée d’un arbitre devrait être corrigée.
• Dans une situation où une décision erronée peut être corrigée, si la décision erronée a amené un ou plusieurs joueurs à relever leur balle, l’arbitre a la responsabilité d’indiquer aux joueurs de replacer leur balle et de terminer le trou, en appliquant la décision correcte.
• Les principes précédents s’appliquent également lorsqu’un arbitre omet de sanctionner un joueur pour une infraction à une Règle due à une mauvaise compréhension du résultat du trou.
» Par exemple, un arbitre omet d’informer un joueur d’une pénalité de perte du trou pour une infraction aux dispositions relatives à la cadence de jeu car l’arbitre croyait que le joueur avait déjà perdu le trou. Sur le trou suivant, l’arbitre apprend que le joueur n’avait pas perdu le trou. Si le joueur ou l’adversaire a joué un coup de la zone de départ de ce trou suivant, l’arbitre ne peut plus corriger l’erreur.
b. Correction d’une décision erronée donnée sur le dernier trou d’un match avant que le résultat ne soit définitif
Lorsqu’un arbitre donne une décision erronée sur le dernier trou d’un match et qu’aucun autre coup n’est joué, elle devrait être corrigée à tout moment jusqu’au résultat final, ou si le match est à égalité et continue sur des trous supplémentaires, jusqu’à ce qu’un des joueurs joue un coup de la zone de départ suivante.
c. Décision incorrecte d’un arbitre dans un match entraînant un joueur à jouer un coup d’un mauvais endroit
Si un joueur en match play procède sur les bases de la décision d’un arbitre, qui a pour conséquence que le joueur joue un coup d’un mauvais endroit, et que le Comité ensuite découvre la décision erronée, les principes suivants s’appliquent :
• S’il n’y a pas grave infraction, et que le joueur n’a pas subi un désavantage important du fait d’avoir joué d’un mauvais endroit, il est trop tard pour corriger la décision à partir du moment où le joueur a joué un coup du mauvais endroit. Les coups joués après la décision erronée comptent sans pénalité pour avoir joué d’un mauvais endroit.
• S’il y a grave infraction ou que le joueur a subi un désavantage important du fait d’avoir joué d’un mauvais endroit :
» Si l’adversaire n’a pas encore joué son coup suivant sur le trou concerné, le Comité devrait corriger la décision.
» Si l’adversaire n’a pas joué de coup sur le trou après que la décision a été donnée, le Comité devrait corriger la décision si aucun des joueurs n’a joué de coup du départ suivant, ou dans le cas du dernier trou du match, si le résultat n’est pas encore définitif.
» Sinon il est trop tard pour corriger la décision et les coups joués après la mauvaise décision comptent sans pénalité.
(10) Gestion des décisions erronées en stroke play
Un joueur n’a pas le droit de faire appel de la décision d’un arbitre (voir Règle 20.2a). Mais si une décision d’un arbitre ou du Comité s’avère erronée par la suite, la décision devrait être corrigée si possible selon les Règles (voir Règle 20.2d). Cette section explique quand une décision erronée devrait être corrigée
en stroke play.
a. Correction d’une décision erronée d’un arbitre en stroke play
Autant que possible, un arbitre devrait corriger en stroke play une décision erronée qui implique la mauvaise application d’une pénalité ou l’omission de l’application d’une pénalité, à condition que la compétition ne soit pas terminée (voir Règle 20.2e).
b. Joueur en stroke play avisé par erreur qu’un coup ne compte pas
En stroke play un arbitre indique par erreur à un joueur que son coup ne compte pas et qu’il doit jouer de nouveau sans pénalité. Une fois que le joueur a rejoué son coup, la décision est maintenue (y compris l’annulation du coup par l’arbitre) et le score du joueur avec la balle rejouée est le score du joueur sur le trou.
c. Un joueur en stroke play joue un coup d’un mauvais endroit du fait d’une décision erronée ; procédure pour le joueur quand l’erreur est découverte
Si un joueur en stroke play procède sur les bases de la décision d’un arbitre, ce qui a pour conséquence que le joueur joue un coup d’un mauvais endroit, et que le Comité ensuite apprend la décision erronée, les principes suivants s’appliquent :
• Si une grave infraction est impliquée, ou si le joueur a été sérieusement désavantagé en jouant d’un mauvais endroit :
» Si le joueur n’a pas joué de coup pour commencer un autre trou ou, dans le cas du dernier trou du tour, n’a pas encore rendu sa carte de score, le Comité devrait corriger la décision. Le Comité devrait dire au joueur d’annuler le coup joué du mauvais endroit et tous les autres coups suivants, et de procéder correctement. Le joueur n’encourt pas de pénalité pour avoir joué d’un mauvais endroit.
» Sinon il est trop tard pour corriger la décision et les coups joués après la décision erronée comptent sans pénalité.
d. Un arbitre donne une information incorrecte à un joueur ; le joueur agit en fonction de cette information dans la suite du jeu
Si un arbitre donne à un joueur une information incorrecte sur les Règles, le joueur est en droit d’agir selon ces informations dans la suite de son jeu.
En conséquence, le Comité peut être amené à juger sur, à la fois la durée des droits du joueur et sur la justesse de son score quand le fait d’avoir procédé ainsi selon la mauvaise information donnée, rend le joueur passible de pénalité selon les Règles.
Dans ces situations, le Comité devrait résoudre le problème de la manière qu’il considère la plus équitable, à la lumière des faits et avec l’objectif de s’assurer qu’aucun joueur n’a été avantagé ou désavantagé de manière indue. Dans les cas où une information incorrecte affecte significativement les résultats de la compétition, le Comité peut n’avoir d’autre option que d’annuler le tour. Les principes
suivants s’appliquent :
• Directives générales sur les Règles
Quand un membre du Comité ou un arbitre donne une information incorrecte sur la nature des directives générales concernant les Règles, le joueur ne devrait pas être exempté de pénalité.
Par exemple, un joueur demande à un arbitre, à titre de référence pour la suite, s’il est autorisé à enlever du sable autour de sa balle dans la zone générale.
L’arbitre informe à tort le joueur qu’il a le droit de le faire. Comme la question ne s’appliquait pas à une situation spécifique, le joueur ne serait pas exempt de pénalité si le joueur commettait une infraction à cette Règle ultérieurement dans le tour.
• Décision spécifique
Quand un arbitre donne une décision erronée, le joueur est exempt de pénalité. Le Comité devrait étendre cette exemption pour la durée de la compétition au cas où le joueur procède incorrectement par lui-même, exactement de la même manière qu’indiquée par l’arbitre plus tôt dans la compétition.
Cependant, cette exemption cesse si, dans cette compétition, le joueur se rend compte de la procédure correcte ou a ses actions mises en cause.
Par exemple, un joueur demande à un arbitre de l’aider à se dégager d’une zone à pénalité rouge et l’arbitre, à tort, dit au joueur qu’il doit dropper de nouveau parce que son stance est dans la zone à pénalité. Si le joueur droppe de nouveau pour la même raison quand il se dégage d’une zone à pénalité
rouge ultérieurement pendant le tour ou durant le tour suivant de la même compétition, le Comité ne devrait pas pénaliser le joueur pour avoir joué d’un mauvais endroit.
• Directives sur les Règles locales ou sur les Règlement d’une compétition
Quand un membre du Comité ou un arbitre donne une information incorrecte sur le fait qu’une Règle Locale ou le Règlement de la Compétition sont en application ou non, le joueur est exempté de pénalité pour agir selon cette information. Cette exemption s’applique pour la durée de la compétition sauf
si elle est corrigée avant, auquel cas, cette exemption cesse à ce moment.
Par exemple, si le joueur est informé par un arbitre que les appareils de mesure de distance sont autorisés bien que la Règle Locale interdisant leur utilisation soit en vigueur, ce joueur n’encourt pas de pénalité pour utiliser l’appareil de mesure de distance pendant la compétition. Cependant, si le Comité apprend
cette décision erronée, le joueur devrait être informé de l’erreur aussitôt que possible.
• Décision sur l’équipement
Quand un membre du Comité ou un arbitre décide qu’un club non conforme est conforme, le joueur est exempt de pénalité pour utiliser le club. Cette exemption s’applique pour la durée de la compétition à moins qu’elle ne soit corrigée avant, auquel cas, l’exemption se termine à la fin du tour durant lequel la
correction a été faite.
e. Un joueur relève la balle sans autorisation suite à une mauvaise compréhension des instructions d’un arbitre
Si un joueur relève sa balle de lui-même alors que ce n’est pas autorisé à la suite d’une mauvaise compréhension raisonnable des instructions d’un arbitre, il n’y a pas de pénalité et la balle doit être replacée à moins que le joueur ne procède selon une autre Règle.
Par exemple, la balle d’un joueur vient reposer contre une obstruction amovible et il demande un dégagement. Un arbitre avise correctement le joueur que l’obstruction peut être enlevée selon la Règle 15.2 et l’emplacement de la balle devrait être marqué au cas où elle se déplacerait lors de l’enlèvement de l’obstruction.
Le joueur marque la position de la balle et la relève avant que l’arbitre n’ait pu l’arrêter.
Le joueur sera normalement pénalisé d’un coup selon la Règle 9.4 pour avoir relevé sa balle lorsque ce n’est pas autorisé, mais, si l’arbitre estime que le joueur a mal compris l’instruction, la balle est replacée sans pénalité.
f. Un joueur est avisé à tort de continuer avec une balle provisoire par un arbitre
Un joueur qui de manière justifiée a joué une balle provisoire depuis la zone de départ, trouve sa balle d’origine dans une zone à pénalité. Le joueur est alors informé à tort par un arbitre qu’il doit continuer avec la balle provisoire et terminer le trou avec la balle provisoire. Bien que la balle provisoire ait été une
mauvaise balle que le joueur devait abandonner selon la Règle 18.3c, le joueur n’encourt pas de pénalité pour avoir joué la balle provisoire.
Si le Comité est alors informé de la décision erronée, il devrait décider que le score du joueur pour le trou comprend le coup de départ avec la première balle plus le nombre de coups effectués par le joueur pour terminer le trou avec la balle provisoire après la décision erronée, le second coup avec la balle provisoire étant le second coup du joueur sur le trou. Mais, s’il avait été clairement déraisonnable pour le joueur de jouer la balle d’origine depuis la zone à pénalité, il devrait aussi ajouter un coup de pénalité selon la Règle 17.1 pour le score du trou.
g. Le Comité donne une décision erronée quand un joueur a joué deux balles selon la Règle 20.1c(3) ; correction de la décision
En stroke play, un joueur joue deux balles selon la Règle 20.1c(3), rapporte les faits au Comité, et le Comité indique au joueur de prendre en compte le score avec la balle incorrecte. Une telle erreur est une décision erronée et non une erreur administrative. En conséquence la Règle 20.2d s’applique et la réponse
dépend du moment où le Comité apprend que sa décision est erronée.
• Si le Comité apprend que la décision est erronée avant que la compétition ne soit terminée, il devrait corriger la décision en changeant le score pour le trou en question avec celui de la balle correcte.
• Si le Comité apprend que la décision est erronée après que la compétition est terminée, le score avec la balle incorrecte reste le score du joueur pour le trou en question. Selon la Règle 20.2d, une telle décision est définitive dès lors que la compétition est terminée.
h. Pénalité de disqualification appliquée par erreur au vainqueur de la compétition ; erreur découverte après que deux autres joueurs jouent un play off pour la première place
Si à la suite d’une décision erronée du Comité, le vainqueur réel d’une compétition est disqualifié et deux autres joueurs jouent un play-off pour la première place, la meilleure façon de procéder dépend du moment où le Comité découvre son erreur. Si le Comité apprend que sa décision est erronée avant que le résultat final de la compétition soit entériné, le Comité devrait corriger sa décision erronée en annulant la pénalité de disqualification et en déclarant ce joueur vainqueur. Si le Comité apprend que sa décision est erronée après le résultat final de la compétition, le résultat est entériné avec le joueur disqualifié.
i. Application d’une pénalité de disqualification en compétition dans laquelle tous les scores ne sont pas utilisés pour déterminer le vainqueur
Dans une forme de jeu comme une compétition par équipes de plusieurs tours de stroke play où les scores des joueurs ne comptent pas tous pour déterminer le score de l’équipe pour un tour, le score d’un joueur ne peut pas compter pour le tour quand il est disqualifié mais pourra compter pour les autres tours.
Par exemple, quand deux scores de trois membres d’une équipe comptent, si un joueur est disqualifié pour le premier des quatre tours, la disqualification s’applique uniquement pour le premier tour et ses scores pour les tours restants peuvent encore être utilisés.
Ceci s’applique pour toutes les compétitions dans lesquelles tous les scores ne sont pas utilisés pour déterminer le vainqueur (par exemple, une compétition individuelle dans laquelle le joueur compte ses trois meilleurs scores sur quatre tours).
Si un joueur est disqualifié pour une infraction à la Règle 1.3b ou au Code de comportement du Comité, c’est au Comité de déterminer si la disqualification devrait être pour le tour ou pour toute la compétition.
(11) Association de Match Play et Stroke Play
L’association de match play et de stroke play est déconseillée car certaines Règles sont sensiblement différentes entre les deux formes de jeu. Mais si des joueurs demandent de combiner les deux formes de jeu ou, l’ayant fait de leur propre chef, demandent une décision, le Comité devrait faire de son mieux pour aider les joueurs.
a. Quand des joueurs demandent de combiner match play et stroke play
Si un Comité permet à des joueurs de jouer un match play pendant qu’ils jouent une compétition en stroke play, il faudrait dire aux joueurs d’appliquer les Règles du stroke play. Par exemple, aucune concession ne peut être faite et si un joueur joue hors tour, l’autre joueur n’a pas la possibilité de faire rejouer le coup.
b. Quand des joueurs demandent une décision lorsqu’ils ont combiné match play et stroke play
Quand des joueurs demandent une décision dans une situation où ils ont combiné match play et stroke play, le Comité devrait appliquer les Règles de golf comme elles s’appliqueraient d’une part pour le match play et d’autre part pour le stroke play, dans la mesure du possible. Par exemple, si un joueur ne termine pas un trou pour quelque raison que ce soit, il est disqualifié de la compétition en stroke play pour infraction à la Règle 3.3c. Mais pour le Stableford, le Score maximum et le Par/Bogey voir respectivement les Règles 21.1c(2), 21.2c et 21.3c(2).
6D -Faire respecter la cadence de jeu
Quand des dispositions relatives à la cadence de jeu sont en place pour une compétition, il est important que le Comité comprenne et fasse respecter activement ces dispositions pour s’assurer que tous les joueurs adhèrent à ces dispositions.
Pour davantage d’information et des exemples de dispositions, voir la Règle locale type Section 8K.
6E -Interruptions et reprises du jeu
(1) Interruptions de jeu immédiates et normales
Il y a deux sortes d’interruptions de jeu qu’un Comité peut ordonner, chacune avec différentes exigences concernant le moment où les joueurs doivent arrêter de jouer (voir Règle 5.7b).
• Interruption immédiate (comme lorsqu’il existe un danger imminent). Si le Comité décrète une interruption de jeu immédiate, tous les joueurs doivent arrêter le jeu aussitôt et ne pas jouer d’autre coup jusqu’à ce que le Comité ait repris le jeu.
• Interruption normale (comme pour l’obscurité ou un parcours injouable). Si le Comité interrompt le jeu pour des raisons normales, ce qui se passe ensuite dépend du fait qu’un groupe est entre deux trous ou en train de jouer un trou.
Le Comité devrait utiliser un moyen de signalisation d’interruption immédiate différent de celui utilisé pour une interruption normale. Les signaux à utiliser devraient être communiqués aux joueurs dans les Règles Locales.
Voir la Règle locale type J–1 – Méthodes pour interrompre et reprendre le jeu.
Quand le jeu est interrompu, le Comité devra déterminer si les joueurs peuvent rester en position sur le parcours ou doivent être ramenés au club house.
Qu’une interruption soit immédiate ou normale, le Comité devrait reprendre le jeu quand il est possible de le faire. Les joueurs reprendront le jeu là où ils l’ont arrêté (voir Règle 5.7c).
(2) Décider quand interrompre et reprendre le jeu
Décider quand le jeu devrait être interrompu et puis repris peut être une décision difficile pour le Comité. Un Comité devrait prendre les recommandations suivantes en considération :
a. Foudre
Le Comité devrait utiliser tous les moyens disponibles pour déterminer s’il y a un danger de foudre et entreprendre les actions qu’il estime appropriées. Les joueurs peuvent également stopper le jeu de leur propre fait quand ils croient qu’il y a un danger de foudre (voir Règle 5.7a).
Quand le Comité décide qu’il n’y a plus de danger de foudre et ordonne la reprise du jeu, les joueurs doivent reprendre le jeu. Voir la Clarification 5.7c/1 pour ce qu’il faut faire si un joueur refuse de reprendre le jeu parce qu’il estime qu’il existe encore un danger de foudre.
b. Visibilité
Il est recommandé que, si les zones de retombée ne sont plus visibles par les joueurs (par exemple, à cause du brouillard ou de l’obscurité), le jeu soit interrompu. De la même manière, si les joueurs sont incapables de lire la ligne de jeu sur un green à cause d’une insuffisance de visibilité, le jeu devrait être interrompu.
c. Eau temporaire
Si toute la zone autour d’un trou est couverte d’eau temporaire qui ne peut être enlevée, en stroke play, le parcours devrait être jugé injouable et le Comité devrait interrompre le jeu selon la Règle 5.7.
En match play, si l’eau temporaire autour du trou ne peut être enlevée, le Comité peut interrompre le jeu ou relocaliser le trou.
d. Vent
Plusieurs balles déplacées par le vent peuvent être une raison d’interrompre le jeu, mais le fait qu’une ou deux balles seulement, soient déplacées par le vent sur un green, ne mérite habituellement pas que le Comité interrompe le jeu. Sur le green il y a des Règles en place pour aider les joueurs à éviter d’encourir des pénalités ou être avantagés si la balle est poussée plus près du trou, ou désavantagés si la balle est poussée plus loin du trou (voir Règles 9.3 et 13.1).
Le Comité ne devrait envisager d’interrompre le jeu à cause du vent que s’il y a plusieurs cas de balles déplacées et que les joueurs ont des problèmes pour replacer la balle à l’endroit d’où elle a été déplacée, ou du moins suffisamment près de ce point si la balle ne reste pas au repos sur l’emplacement d’origine.
(3) Reprise du jeu
Quand le jeu doit être repris à la suite d’une interruption, les joueurs devront reprendre le jeu à l’endroit où ils l’ont arrêté (voir Règle 5.7d).
Le Comité devrait être prêt à envisager ce qui suit :
• Si les joueurs ont été évacués du parcours, les joueurs devraient-ils avoir du temps pour s’échauffer avant la reprise du jeu.
• Si les zones de practice ont été fermées durant l’interruption, quand devraient elles être rouvertes pour donner aux joueurs un temps suffisant pour être prêts à jouer.
• Comment faire revenir les joueurs à leur position sur le parcours.
• Comment s’assurer que tous les joueurs sont revenus en position avant de reprendre le jeu. Cela pourrait inclure le fait d’avoir des membres du Comité en position d’observer et signaler si tous les joueurs sont revenus.
(4) Quand annuler un tour
a. Match Play
Un match ne devrait pas être annulé une fois commencé puisque les deux joueurs jouent dans les mêmes conditions, sans que l’un ait un avantage sur l’autre.
Si les joueurs arrêtent le jeu d’un commun accord comme permis par la Règle 5.7a, ou que le Comité estime que les conditions sont telles que le jeu devrait être interrompu, le match devrait reprendre de l’endroit où il a été interrompu.
En compétition par équipes, si certains matchs sont terminés tandis que d’autres ne peuvent pas se finir le jour voulu à cause de la faible luminosité ou du temps, le Règlement de la compétition devrait préciser la manière de traiter les matchs terminés et non terminés (voir Section 5A(4)). Par exemple :
• Le résultat des matchs terminés reste acquis et les matchs non terminés doivent être continués ou rejoués à une date ultérieure,
• Tous les matchs doivent être rejoués, et chaque équipe est libre ne modifier son équipe d’origine, ou
• Tous les matchs qui n’ont pas pu être terminés dans le temps programmé sont partagés.
b. Stroke Play
En stroke play il n’y a pas de directives prévues pour dire quand un Comité devrait annuler un tour. Dans chaque cas l’action appropriée dépend des circonstances et est laissée au jugement du Comité.
Un tour ne devrait être annulé que dans le cas où il serait très inéquitable de ne pas l’annuler. Par exemple, il serait raisonnable d’annuler un tour si un petit nombre de joueurs a démarré un tour sous de très mauvaises conditions atmosphériques, conditions qui empirent ensuite et il est impossible de jouer pour le reste de la journée, mais quand le jeu reprendra, le jour suivant, le temps sera probablement nettement meilleur.
Quand un tour est annulé, tous les scores et les pénalités durant ce tour sont annulés. Cela devrait normalement inclure toute pénalité de disqualification, mais, si un joueur est disqualifié pour une grave faute de comportement (voir Règle 1.2) ou pour une infraction au Code de comportement, cette disqualification ne devrait pas être annulée.
(5) Un joueur refuse de prendre le départ ou arrête de jouer à cause des conditions atmosphériques
Si, à cause du mauvais temps, un joueur refuse de prendre le départ à l’heure décrétée par le Comité ou arrête le jeu durant le tour et que le Comité par la suite annule le tour, le joueur n’encourt pas de pénalité puisque toutes les pénalités sont annulées dans un tour annulé.
(6) Enlever de l’eau temporaire ou des détritus sur un green
Si de l’eau temporaire, du sable, des feuilles ou d’autres détritus s’accumulent sur un green durant un tour, le Comité peut faire le nécessaire pour éliminer ces éléments, par exemple en utilisant une raclette, ou en brossant ou soufflant le green. Il n’est pas nécessaire pour le Comité d’interrompre le jeu pour prendre ces dispositions.
Dans de tels cas, le Comité peut, lorsque nécessaire, demander l’aide des joueurs pour enlever les détritus ou du sable. Cependant, un joueur est en infraction avec la Règle 8.1 s’il enlève de l’eau temporaire de sa ligne de jeu sans la permission du Comité.
Un Comité peut adopter des dispositions qui clarifient quelles actions sont considérées comme appropriées pour un membre du Comité ou quelqu’un d’autre désigné par lui (par exemple, un membre de l’équipe de maintenance), ou pour les joueurs, pour enlever de l’eau temporaire sur un green.
Voir la Règle locale type J-2 : Règle locale type pour autoriser que de l’eau temporaire sur un green soit enlevée avec une raclette.
(7) Un match commence dans l’ignorance que le parcours est fermé
Si des joueurs commencent un match quand le parcours est fermé et que le Comité par la suite apprend leur action, le match devrait être rejoué dans sa totalité puisque le jeu sur un parcours fermé est considéré comme nul et non avenu.
6F -Score
(1) Match Play
Il est habituellement de la responsabilité des joueurs de rapporter le résultat de leur match à un endroit désigné par le Comité. Si un arbitre a été assigné au match, il peut assumer ce devoir à la place des joueurs.
Si un joueur fait une demande de décision qui n’a pas été rendue durant le match, le Comité devrait déterminer si la requête satisfait aux exigences de la Règle 20.1b(2) et donner la décision. Il peut en résulter que les joueurs doivent retourner sur le parcours pour continuer le match.
Une fois que le résultat a été annoncé, il est considéré comme définitif et aucune demande de décision ne peut être acceptée, sauf si elle répond aux exigences de le Règle 20.1b(3).
(2) Stroke Play
En stroke play, les joueurs devraient avoir l’opportunité de résoudre toute question qui nécessite une clarification avec le Comité (voir Règles 14.7b et 20.1c(4)), contrôler leur carte de score et corriger toutes les erreurs. S’il y a une erreur sur la carte de score, un joueur peut demander au marqueur ou au Comité d’effectuer ou de ratifier une modification sur sa carte de score (voir Règle 3.3b(2)), jusqu’au moment où elle est rendue.
Une fois que la carte de score a été rendue, le Comité devrait la vérifier pour s’assurer qu’elle comporte le nom du joueur, les signatures requises et le score correct trou par trou. Le Comité devrait additionner les scores du joueur, et dans une compétition en net, calculer les coups de handicap du joueur et les utiliser pour calculer le score en net du joueur.
Dans les autres formes de stroke play, comme le Stableford ou Par / Bogey, ou dans une compétition en Quatre balles, le Comité devrait déterminer le résultat final pour le joueur ou le camp. Par exemple, dans une compétition en Stableford, le Comité est responsable de la détermination du nombre de points que le joueur marque sur chaque trou et du total pour le tour.
6G -Effectuer des cuts; établir des tirages; créer de nouveaux groupes
(1) Effectuer des cuts et créer de nouveaux groupes
Pour une compétition jouée sur plusieurs tours, le Règlement de la Compétition peut préciser que :
• Les joueurs seront regroupés pour les tours suivants sur la base de leur score total à ce stade.
• La taille du champ sera réduite pour le ou les derniers tours (souvent appelé le « cut »).
Dans les deux cas, le Comité devrait créer de nouveaux groupes et les publier. Il est habituel que les joueurs avec le score le plus élevé partent en premier et que les joueurs avec le score le plus bas partent en dernier, bien que le Comité puisse choisir de modifier cet ordre.
Le Comité peut choisir comment regrouper les joueurs qui terminent avec le même score total. Par exemple, le Comité peut décider que le premier joueur à rendre un score donné se verra attribuer une heure de départ plus tardive que ceux qui ont terminé le tour plus tard avec le même score.
Si deux départs sont utilisés pour les tours suivants (par exemple, la moitié du champ part du trou numéro 1 et l’autre moitié part du trou numéro 10), le Comité peut décider d’arranger les groupes pour que les joueurs avec le score le plus élevé partent les derniers d’un côté (par ex. du départ du 10) et les joueurs avec le score le plus bas partent en dernier de l’autre côté (par ex. du départ du 1). Il en résulte que les joueurs du milieu du champ partent en premier sur chaque départ.
Les détails de l’incidence que devrait avoir l’application des pénalités selon l’Exception de la Règle 3.3b(3) sur un cut ou un tableau de match play sont disponibles sur RandA.org.
(2) Traitement des abandons et disqualifications en match play
En match play, si un jouer abandonne ou est disqualifié de la compétition avant le départ de son premier match et que le Comité n’a pas spécifié comment traiter cette situation dans le Règlement de la Compétition, les options du Comité sont les suivantes :
• Déclarer le prochain adversaire vainqueur par défaut, ou
• Si le joueur abandonne avant son premier match :
» Si le temps le permet, produire un nouveau tirage des départs, ou
» Remplacer le joueur par un joueur sur la liste d’attente ou de réserve, ou
» Lorsque les joueurs se sont qualifiés en stroke play pour la compétition en match play, remplacer le joueur par celui qui est maintenant le dernier qualifié.
• Si le joueur abandonne ou est disqualifié après son premier match ou un match suivant, le Comité devrait :
» Déclarer le prochain adversaire vainqueur par défaut, ou
» Demander à tous les joueurs éliminés par le joueur en match play de jouer un play off pour prendre sa place.
Si les deux finalistes dans une compétition en match play sont disqualifiés, le Comité peut décider de conclure la compétition sans vainqueur. Autrement, le Comité pourrait choisir que les demi-finalistes vaincus jouent un match pour déterminer le vainqueur de la compétition.
Si un joueur dans une compétition en match play est disqualifié, le joueur devrait toujours avoir droit à tout prix gagné précédemment dans la compétition, par exemple, pour avoir gagné la qualification en stroke play de la compétition.
(3) Traitement des abandons et des disqualif ications en stroke play
Si un joueur abandonne ou est disqualifié avant le premier tour dans une compétition en stroke play (par exemple, pour ne pas être parti à l’heure), le Comité peut remplacer le joueur par un autre joueur non actuellement dans le champ (souvent appelé remplaçant ou réserve) si l’un d’entre eux est disponible. Une fois que le joueur a débuté son premier tour, il ne devrait pas être remplacé.
(4) Qualification pour un match play
Quand on utilise un stroke play qualificatif pour déterminer le(s) tirage(s) pour un match play, le Comité peut choisir, pour départager les égalités, les différentes positions dans le tirage de façon aléatoire ou en utilisant la carte de score ayant le meilleur retour ou un play-off. Cela devrait être spécifié dans le Règlement de la Compétition.
(5) Une mauvaise application de handicap affecte le tirage d’un match play
Dans un tour de stroke play qualificatif pour une compétition en match play, si le Comité ne calcule pas correctement le handicap du joueur ou applique mal le handicap d’un joueur, entraînant un tirage incorrect, le Comité devrait traiter la chose de la manière la plus équitable possible. Le Comité devrait envisager de modifier le tirage et annuler les matchs affectés par l’erreur.
Si l’erreur est découverte après que le second tour de match play a démarré, il est trop tard pour corriger le tirage.
Section 7 -Après la compétition
7A -Départager les égalités en stroke play
Une fois que toutes les cartes de score sont rendues en stroke play, le Comité peut avoir besoin de départager des égalités pour la première place ou d’autres positions. Pour ce faire, le Comité devrait appliquer la méthode détaillée dans le Règlement de la Compétition (voir Section 5A(6) qui aurait due être spécifiée par avance.
Dans une qualification en stroke play où est fixé le nombre de joueurs qui doivent continuer en match play, ou quand une compétition est qualificative pour une compétition future, il pourrait y avoir un play-off ou des play-offs que le Comité devrait organiser pour décider quels joueurs continuent.
(1) Disqualification ou concession d’une défaite en play-off d’un stroke play
Dans le play-off d’un stroke play entre deux joueurs, si l’un des deux est disqualifié ou concède la défaite, il n’est pas nécessaire pour l’autre joueur de terminer le ou les trous de play-off pour être déclaré vainqueur.
(2) Certains joueurs ne terminent pas le play-off du stroke play
Dans le play-off d’un stroke play entre trois joueurs ou davantage, si tous ne terminent pas le ou les trous de play-off, l’ordre dans lequel les joueurs sont disqualifiés ou décident d’abandonner détermine le résultat du play-off si nécessaire.
7B -Finaliser les résultats
Comme détaillé dans la Section 5A(7), il est important pour le Comité de clarifier dans le Règlement de la Compétition quand et comment le résultat de la compétition devient définitif, car cela influera sur la manière dont le Comité résoudra tout problème de Règles soulevé après la fin du jeu aussi bien en match play qu’en stroke play (voir Règle 20).
Le Comité devrait s’assurer qu’il s’acquitte de toutes ses obligations pour finaliser les résultats d’une compétition en match play ou en stroke play en accord avec le Règlement de la Compétition.
Par exemple :
• Lorsque le résultat d’un match sera considéré comme définitif quand le Comité l’a affiché au tableau officiel, le Comité devrait s’assurer que cela se fasse aussi vite que possible.
• S’il y a de quelconques questions sur les Règles qui peuvent avoir un impact sur le résultat d’une compétition en stroke play, le Comité devrait résoudre ces problèmes, même si cela implique de retarder la clôture de la compétition et l’annonce des vainqueurs.
7C -Attribution des prix
Si la compétition comprend des golfeurs amateurs, le Comité devrait décerner aux golfeurs amateurs uniquement des prix qui sont autorisés selon les Règles du Statut Amateur. Le Comité devrait se référer aux Règles du Statut Amateur et aux notes explicatives qui les accompagnent, disponibles sur RandA.org.
7D -Problèmes de Règles ou de scores survenant après une compétition
Quand un problème concernant les Règles est porté à l’attention du Comité après que la compétition est close, la solution dépendra de la nature du problème. Si le problème est qu’un joueur peut avoir procédé incorrectement selon les Règles, le Comité devrait se référer à la Règle 20.2e pour déterminer si une pénalité de disqualification doit être appliquée au joueur.
Quand le problème est dû à une erreur administrative du Comité, il devrait corriger son erreur et produire de nouveaux résultats. Si nécessaire, le Comité devrait reprendre tous les prix attribués par erreur et les attribuer aux joueurs concernés.
Une erreur administrative inclut :
• Avoir permis à des joueurs inéligibles de participer.
• Avoir mal calculé le score total d’un joueur.
• Avoir incorrectement calculé le handicap d’un joueur.
• Avoir incorrectement appliqué un handicap.
• Avoir oublié un joueur dans les résultats finaux.
• Avoir appliqué une mauvaise méthode pour départager des égalités.
Règles locales type et autres formes de jeu (Sections 8-9)
Sections 8 -Règles locales types
8A -Hors limites et limites du parcours
8B -Zones à pénalité
8C -Bunkers
8D -Greens
8E -Procédures de dégagement particulières
8F -Conditions anormales du parcours et éléments partie intégrante
8G -Restrictions sur l’utilisation d’équipements spécifiques
8H -Définir qui peut aider ou donner des conseils aux joueurs
8I -Définir quand et où les joueurs peuvent s’entrainer
8J -Procédures pour mauvais temps et interruptions du jeu
8K -Dispositions relatives à la cadence de jeu
8L -Responsabilités concernant les cartes de score
8M -Règles locales types pour les joueurs présentant des handicaps
Section 9 -Autres formes de jeu
9A -Stableford modifié
9B -Greensome
9C -Scramble
9D -Les deux meilleurs scores sur quatre comptent